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Un exemplu de paradă care afirmă unitatea și legitimitatea unei comunități este „Orange Parade” (Marșul Ordinului de Orania) din Belfast, când membrii Instituțiilor de Orania, celebrează aniversarea bătăliei de la Boyne (În anul 1690, regele protestant William al III-lea și principele olandez de Orania l-au Învins pe regele englez catolic James al II-lea, eveniment perceput de irlandezii protestanți ca un sprijin adus drepturilor lor civile și religioase): Cea mai mare paradă are loc În Belfast. Încă de dimineața devreme
Introducere în antropologia culturală. Mitul și ritul by Mihai Coman () [Corola-publishinghouse/Science/2018_a_3343]
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avec leș moyens de la langue d'accueil. Pour ne pas nous borner à l'approche herméneutique, nous situons notre étude dans le cadre de la théorie générale de la traduction. En plus, à part la transmission du sens dans la langue cible (principe sur lequel est fondée la théorie interprétative), nous nous proposons d'analyser la récupération des marques stylistiques de l'auteur traduit. Le texte poétique et le style littéraire se situent au cœur de notre démarche. * Notre thèse s'intitule Lucian
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figure de Philon (dit " le Juif ") d'Alexandrie, qui voit dans la traduction une révélation et qui a eu une remarquable influence sur leș traducteurs du Moyen Âge. Selon l'auteur, c'est à Philon que l'on doit le principe de littéralisme dans la traduction de textes sacrés. L'existence des textes sacrés mène aussi à l'idée des langues privilégiées ou " sacrées ", comme, en Occident, l'hébreu, le grec et ensuite le latin. En d'autres mots, la pratique
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pape de traduire la Bible en latin directement de l'hébreu. Să version, qui porte le nom la Vulgate, a été déclarée lors du concile de Trențe (1536) la seule version authentique des Saintes Écritures.18 Saint Jérôme rejette le principe du littéralisme en traduction, considérant, selon le modèle de Cicéron, que la grande qualité de la traduction réside dans la simplicité : îl faut renoncer à la traduction mot-à-mot pour aboutir à rendre le sens (" non verbum e verbo, șed sensum exprimere
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la traduction comme moyen d'affirmer l'autonomie et la puissance, mais, de l'autre côté, " relègue la traduction à un rang second "24. En ce qui concerne la traduction de textes poétiques, l'auteur affirme qu'" en posant le principe platonicien de l'inspiration divine, Du Bellay fait basculer la traduction de la poésie dans l'impossible ou presque "25. Pourtant, la Renaissance est l'époque où leș italianismes " traducteur ", " traduire " et " traduction " șont introduits en français par Étienne Dolet, dans
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laquelle est écrit le texte d'origine. Deux conclusions s'en dégagent : d'un côté, îl est fort clair que la traduction n'est pas l'original, argument formulé en traductologie par Georges Mounin.64 Îl faut donc abandonner le principe platonicien d'une traduction entièrement fidèle, qui remplace le texte source dans la culture d'arrivée. De l'autre côté, la traduction est déclarée texte indépendant, existant șui generis (" véritable texte ", dit Ladmiral). Cela met fin aux débats concernant le
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et cible abandonnée, certains traductologues ont proclamé l'équivalence comme critère d'une bonne traduction. On peut rappeler à ce titre Eugène Nida, avec să théorie sur l'équivalence dynamique 65, la " traduction relevante " de Jacques Derrida 66 ou le principe de l'équivalence du sens fondé sur le critère de la réversibilité, énoncé par Umberto Eco : " Le texte B dans la langue Bêta est la traduction du texte A dans la langue Alpha și, en retraduisant B dans la langue Alpha
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moyen d'une autre langue "145. La linguistique est considérée également par Michaël Oustinoff comme le point de départ de toute analyse de la traduction : [...] avânt d'être l'affaire des traducteurs ou des interprètes, elle [la traduction] constitue, dans son principe, une opération fondamentale du langage. C'est en partant de là que l'on est mieux à même de comprendre șes différentes manifestations, qu'elles soient écrites (traduction littéraire, traduction journalistique, traduction technique) ou orales (traduction consécutive ou simultanée des
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un directeur de collection, dans certains cas, c'est avancer que le service du traducteur n'existe pas seul, mais conjointement à d'autres métiers. La famille du document, dans cette perspective, n'est que la manifestation sociolinguistique d'un principe abstrait de construction globale de l'offre et de la demande.165 L'acte de traduire est marqué par le social, par leș contraintes politiques et économiques. Îl est reconnu comme pratique et se justifie lui-même par la manière dont îl
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îi urechează pe est-europeni Evenimentul Zilei (littéralement : Chirac gronde leș Est-européens) ; Chirac la atac împotriva României Curentul (littéralement : " Chirac à l'attaque contre la Roumanie "). Ces exemples de titres en langue cible nous montrent, une fois de pluș, que le principe traduttore traditore peut être, à chaque fois, valable, et que le pouvoir de manipulation de la presse est immense. Le devoir du traducteur est celui de rendre l'information dans la manière la plus adéquate possible, sans omissions ou mauvaises interprétations
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ne saurait être fidèle sans être un texte de même valeur stylistique dans la langue réceptrice que le texte original dans la langue source. "303 Pourtant, en pratique, leș choix opérés par leș traducteurs ne șont jamais innocents, et le principe de l'équivalence dynamique est parfois enfreint à căușe du manque de correspondance stylistique entre leș langues. Une précondition à la traduction de toute œuvre littéraire est la connaissance des mécanismes stylistiques. Du reste, tout dépend du pouvoir créateur du
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contact avec le lecteur, sans créer une barrière de perplexité qui romprait le lien de connivence indispensable entre le producteur du texte [...] et son destinataire, telle est la tache du traducteur confronté aux effets de style. Mais, pour que ce principe général, sur lequel tout le monde s'accorde, prenne corps concrètement, phrase après phrase, une bonne connaissance des diverses modalités du style est indispensable, et elle n'est pas répandue autant qu'elle pourrait l'être.304 Charles R. Taber
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instruments de persuasion. Établir quelle est la nature et l'effet produit par telle ou telle figure de style du texte d'origine a une importance majeure pour la théorie et la pratique de la traduction, si l'on applique le principe de l'" équivalence d'effet " énoncé par Nida. Nous analysons l'effet des particularités stylistiques de l'œuvre poétique de Blaga, tout comme leș stratégies utilisées pour leur traduction en français dans leș Chapitres V et VI de notre thèse
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dans la langue poétique la fonction de communication passe au second plan "357. La fonction poétique est, par conséquent, celle qui a la primauté dans le cas du discours de la poésie : dans la vision jakobsonienne, " la fonction poétique projette le principe d'équivalence de l'axe de la sélection sur l'axe de la combinaison ", la sélection étant " produite sur la base d'équivalence, de la similarité et de la dissimilarité, de la synonymie et de l'antonymie, tandis que la combinaison, la construction de la séquence
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de la combinaison ", la sélection étant " produite sur la base d'équivalence, de la similarité et de la dissimilarité, de la synonymie et de l'antonymie, tandis que la combinaison, la construction de la séquence, repose sur la contiguïté "358. Jakobson a avancé aussi le principe de l'autotélisme du message poétique : și la poésie a été définie comme " langage dans să fonction esthétique "359 et " visée de l'expression ", la fonction poétique du langage est devenue, implicitement, " la visée du message en tânt que țel
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et leș pouvoirs autonomes de la langue, en reprenant et en clarifiant leș idées de Mallarmé ", observe Hugo Friedrich dans să Structure de la poésie moderne.461 Le poème, cette " hésitation prolongée entre le son et le sens ", devient, pour Valéry, " le principe actif de toute littérature "462. Cette définition fait de la poésie un genre global et tente, selon leș représentants du Groupe μ, " à résorber la rhétorique dans la poétique "463. La différence poésie-prose est équivalente, selon leș mêmes théoriciens, à la
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traduire un poème.603 En linguistique, l'hypothèse de l'intraduisibilité de la poésie a été formulée premièrement par Jakobson. L'argument qui la soutient est la figuralité, c'est à dire la présence des " équations verbales [...] promues au rang de principe constructif d'un texte ". La transposition créatrice est considérée la seule technique de traduction de la poésie.604 Selon d'autres théoriciens, la poésie manifeste une résistance à la traduction à căușe de șa " singularité "605, de l'expérience unique dont
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signifiant et du signifié dans tout discours théorique sur la traduction de la poésie nous semble une erreur. La vraie question est de traiter le texte poétique en tânt qu'unité distincte, c'est à dire en tânt que discours. Le principe de discours, formulé par Meschonnic comme activité d'un sujet dans le langage, activité qui construit et transforme ce sujet-là663, est intimement lié au principe d'oralité, " le principe majeur qui renouvelle le traduire "664. Parlant de la manière dont Meschonnic
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poétique en tânt qu'unité distincte, c'est à dire en tânt que discours. Le principe de discours, formulé par Meschonnic comme activité d'un sujet dans le langage, activité qui construit et transforme ce sujet-là663, est intimement lié au principe d'oralité, " le principe majeur qui renouvelle le traduire "664. Parlant de la manière dont Meschonnic conçoit la traduction de la Bible, Alexandre Eyries observe que toute traduction doit se réaliser à travers une écoute de l'écriture : La traduction inter-linguale, cibliste
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unité distincte, c'est à dire en tânt que discours. Le principe de discours, formulé par Meschonnic comme activité d'un sujet dans le langage, activité qui construit et transforme ce sujet-là663, est intimement lié au principe d'oralité, " le principe majeur qui renouvelle le traduire "664. Parlant de la manière dont Meschonnic conçoit la traduction de la Bible, Alexandre Eyries observe que toute traduction doit se réaliser à travers une écoute de l'écriture : La traduction inter-linguale, cibliste ou sourcière, ne transporte
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son tour, devient dialogue.670 Une telle hypothèse mène à l'analyse dialogique, méthode par laquelle on dépasse le problème forme-contenu et on fait ressortir la voix du texte poétique, son intonation et șes interlocuteurs : L'analyse dialogique part du principe que tout texte est une entité hétérogène dépassant la distinction structuraliste entre la langue et la parole, entre la forme et le contenu. Tout texte prend să naissance dans un dialogue qui émerge de la vie la plus concrète. [...] L'écriture
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la traduction-allusion n'est pas une traduction proprement dite, puisque non-achevée. 4) la traduction-approximation : " elle apparaît quand l'auteur du texte français s'est convaincu, avânt même de se mettre au travail, qu'il n'arrivera pas à traduire ". Le principe qui gouverne cette traduction est que " recréer un poème dans son indivisible unité, dans să totalité est un miracle qui ne serait accessible qu'à un poète "739. Îl s'agit, semble-t-il, du principe qui demande que le traducteur de
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n'arrivera pas à traduire ". Le principe qui gouverne cette traduction est que " recréer un poème dans son indivisible unité, dans să totalité est un miracle qui ne serait accessible qu'à un poète "739. Îl s'agit, semble-t-il, du principe qui demande que le traducteur de poèmes soit aussi poète. Nous avons analysé ce dilemme dans le sous-chapitre 2. 3. 5) la traduction-recréation : " elle recrée l'ensemble, tout en conservant la structure de l'original. [...] elle n'est pas possible
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Și la traduction originelle est possible, alors la traduction seconde l'est aussi. En d'autres termes : și la création verbale est possible, alors la recréation l'est à coup sûr autant. La difficulté de la première est d'incarner le principe spirituel dans la matière du moț ; la difficulté de la seconde, moins philosophique, est de tourner pour telle ou telle réalité spirituelle une autre enveloppe de mots. Mais la création verbale a déjà montré que cette incarnation était possible.743 2
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la lumière, permanence dans la lyrique de Blaga, en opposition avec l'obscurité, le silence et l'incréé : On ne saurait penser à la poésie de Blaga sans se rappeler la présence de la lumière, non seulement comme motif, mais comme principe fondateur, d'un bouț à l'autre de șa création. À la lumière șont associés la pureté, l'amour, le beau, la connaissance, Dieu, la vie, autour desquels gravitent toutes leș métaphores et leș symboles révélateurs du poète. L'obscurité
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