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școlilor de gândire din antropologie și felului În care acestea au conceput studiul mitului și al ritului. Sper să am puterea și timpul de a-l realiza, Închizând astfel cercul euristic. De la cuvinte la conceptetc "De la cuvinte la concepte" De la amurgul mitului...tc "De la amurgul mitului..." Cuvântul mit nu este un termen neutru, creat de savanți pe baza identificării fenomenelor denumite de acesta și a analizei riguroase a caracteristicilor specifice. Dimpotrivă, el este un termen-„relicvă”, un termen pe care civilizația
Introducere în antropologia culturală. Mitul și ritul by Mihai Coman () [Corola-publishinghouse/Science/2018_a_3343]
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antropologie și felului În care acestea au conceput studiul mitului și al ritului. Sper să am puterea și timpul de a-l realiza, Închizând astfel cercul euristic. De la cuvinte la conceptetc "De la cuvinte la concepte" De la amurgul mitului...tc "De la amurgul mitului..." Cuvântul mit nu este un termen neutru, creat de savanți pe baza identificării fenomenelor denumite de acesta și a analizei riguroase a caracteristicilor specifice. Dimpotrivă, el este un termen-„relicvă”, un termen pe care civilizația europeană și, odată cu ea
Introducere în antropologia culturală. Mitul și ritul by Mihai Coman () [Corola-publishinghouse/Science/2018_a_3343]
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ce qui est exprimé de manière explicite dans le poème de départ : [...] și știu că și eu port/ în suflet stele multe, multe [...]./ Dar nu le văd,/ am prea mult soare-n mine/ de-aceea nu le văd. (Mi-aștept amurgul) (Blaga, 2010 : 31) [...] et je sais que je porte aussi/ dans mon âme beaucoup, beaucoup d'étoiles [...]./ Mais je ne saurais leș voir,/ tânt j'ai de soleil en moi. (J'attends mon crépuscule) (Miclău, 1978 : 153) Și le poète
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
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identifié dans la même traduction beaucoup de situations similaires de suppression de vers, plus ou moins graves.1363 Parfois, ce choix traductif comporte aussi des omissions au niveau sémantique : [...] stelele mele/ pe care niciodată/ nu le-am văzut. (Mi-aștept amurgul) (Blaga, 2010 : 31) [...] mes étoiles/ pas encore vues. (J'attends mon crépuscule) (Villard, 2007 : 49) [...] mes étoiles/ que je n'ai encore/ jamais vues. (J'attends mon crépuscule) (Poncet, 1996 : 44) Nous remarquons non seulement une réduction du nombre des
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celle du poème de départ, grace à l'ajout de questions rhétoriques ou d'exclamations, parfois en cascade, comme dans leș fragments ci-dessous : Dar nu le văd, am prea mult soare-n mine, de-aceea nu le văd. (Mi-aștept amurgul) (Blaga, 2010 : 31) Je le sais mais je ne puis pas leș voir. Et comment le pourrais-je ? Îl y a en moi Tânt de soleil. (J'attends le crépuscule) (Romanescu, 1998 : 24) Mais ne puis leș voir, j'ai tânt
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seuil) (Pop-Curșeu, 2003 : 61) Îl arrive aussi que le traducteur imite le style de Blaga et insère des tirets à fonction créative dans son texte-traduction : [...] și știu că și eu port în suflet [...] căi lactee, minuni ale întunericului. (Mi-aștept amurgul) (Blaga, 2010 : 31) [...] et je sais que je garde dans mon âme [...] des voies lactées leș merveilles des ténèbres. (J'attends mon crépuscule) (Villard, 2007 : 49) [...] et je sais que je porte aussi dans mon âme [...] de voies lactées, merveilles
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Îl faut remarquer également l'interprétation de la phrase " Nisipuri prind să fiarbă. " (littéralement : Le sable se met à bouillir. "), interprétation opérée pour des raisons prosodiques. A treia zi și-a-nchis cosciugul ochilor de foc. Era acoperit cu promoroaca și-amurgul cobora din sunetul de toaca. Neispravit rămase fluierul de șoc. (Paianjenul) (Blaga, 2010 : 90) Le troisième jour, le cercueil de șes yeux de feu se trouva fermé. Pan était recouvert de frimas et le couchant descendait au son de l
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mort.1559 Des termes comme " spuza " (" la braise éteinte "), " scrum "/" cenușă " (" leș cendres ") se retrouvent surtout dans la deuxième pârtie de la création du poète. Très souvent, ils contribuent à créer des figures inédites : " spuza unor nori " " leș cendres des nuages " (Amurg de toamnă/Couchant d'automne) (Miclău, 1978 : 205) ; " Fulgi moi și grași îmi troienesc/în pace lumea că de scrum [...]. De gros flocons de neige tendres/couvrent mon univers comme des cendres [...]. " (Tămâie și fulgi) (Miclău, 1978 : 231) ; " Vino, sfârșit
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titre Visătorul (littéralement : " le rêveur ") fait référence, en effet, à une araignée. Comme le terme est féminin en français, leș traducteurs adaptent le titre au système des genres de la langue cible : La rêveuse (Miclău, 1978 : 169). → Le titre Mi-aștept amurgul (littéralement : " j'attends mon crépuscule ") est traduit par Paula Romanescu par J'attends le crépuscule (1998 : 24). Pourtant, le poète précise dès le titre qu'il attend " son " crépuscule, et non le crépuscule génériquement parlant. La traduction de Paula Romanescu
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dans des contextes plus amples : Le verbe " a se întuneca " (" s'assombrir ", " s'obscurcir ") est traduit par l'expression " tomber dans leș ombres noires " : " să mi se-ntunece tot cerul " " que mon ciel tombe dans leș ombres noires " (Mi-aștept amurgul/J'attends mon crépuscule) (Miclău, 1978 : 153) ; Le nom " puzderia " (qui désigne des restes végétaux) est traduit par " poudre " : Dacă lumină ar cântă/vărsându-și puzderia,/noi am vedea cum cântecul/consumă materia. " " Și la lumière pouvait chanter/en versant
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frère le vent " (Cap aplecat/Tête inclinée) (Stolojan, 1992 : 69) ; Le verbe " a se întuneca " (" s'assombrir ", " s'obscurcir ") est traduit par " s'enténébrer " : " să mi se-ntunece tot cerul " " que s'enténèbre en moi ciel tout entier " (Mi-aștept amurgul/J'attends mon crépuscule) (Poncet, 1996 : 44) ; Le verbe " a închide " (" fermer ", " clôturer ") est traduit par " obturer " ou " murer " : " închid cu pumnul toate izvoarele " " j'obture toutes leș sources " (În marea trecere/Dans le grand passage) (Poncet, 1996 : 94) ; " je
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murer " : " închid cu pumnul toate izvoarele " " j'obture toutes leș sources " (În marea trecere/Dans le grand passage) (Poncet, 1996 : 94) ; " je mure, avec le poing, toutes leș sources " (Au fil du grand parcours) (Loubière, 2003 : 21) ; L'expression " de-amurg " (" qui a lieu au coucher du soleil ") est traduite par " vespéral ", choix très poétique : " saltul de-amurg al delfinilor " " le saut vespéral des dauphins " (Asfințit marin/Crépuscule marin) (Poncet, 1996 : 156) ; L'adjectif " închipuita " (" imaginée ") est traduit par " par ton
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passage) (Poncet, 1996 : 94) ; " je mure, avec le poing, toutes leș sources " (Au fil du grand parcours) (Loubière, 2003 : 21) ; L'expression " de-amurg " (" qui a lieu au coucher du soleil ") est traduite par " vespéral ", choix très poétique : " saltul de-amurg al delfinilor " " le saut vespéral des dauphins " (Asfințit marin/Crépuscule marin) (Poncet, 1996 : 156) ; L'adjectif " închipuita " (" imaginée ") est traduit par " par ton imagination enfantée " : " o icoană-nchipuită de tine " " une icône par ton imagination enfantée " (În amintirea țăranului zugrav
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omissions et leș contresens. 5. 2. 1. Banalisations La dépoétisation peut survenir à căușe d'un mauvais choix des termes ou du registre. Dans la liste ci-dessous, nous présentons quelques décisions des traducteurs qui mènent à une perte de poéticité : " amurgul gorunilor sferici " (" le soir des chênes sphériques ") " le soir des chênes touffus " (Septemvrie/Septembre) (Miclău, 1978 : 373). L'épithète inédite " sferici " (" sphériques ") devient dans le texte cible, dans une manière inexplicable, " touffus ". " pe gânduri " (" pensive ") " distraite " (Legendă/Légende) (Drăgănescu-Vericeanu, 1974
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și mai adânc,/ca să nu-l ajungă nicio rază de lumină:/s-ar prăbuși. " " Ô, mon âme !/Je dois la cacher mieux dans mă poitrine/et plus profondément,/pour qu'aucun rayon de lumière de l'atteigne :/elle s'écroulerait. " (Amurg de toamnă/Couchant d'automne) (Miclău, 1978 : 205) ; " Ô, mon âme !/Cache-toi bien dans mă poitrine,/plus profond,/que nul răi de lumière ne t'effleure :/tu t'écroulerais. " (Crépuscule d'automne) (Poncet, 1996 : 64). On remarque une différence évidente
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en général l'interjection roumaine " o " pour un apostrophe ou un vocatif et la rendent en français par " ô " : " O, sufletul !/ Să mi-l ascund mai bine-n piept [...]. Ô, mon âme !/Que je la cache mieux dans mă poitrine [...]. " (Amurg de toamnă/Crépuscule d'automne) (Drăgănescu-Vericeanu, 1974 : 97) ; " o, de-ar fi liniște [...]. " " ô, s'il y avait du silence [...] " (Psalm/Psaume) (Drăgănescu-Vericeanu, 1974 : 131). Pourtant, îl ne s'agit pas d'un vrai vocatif, car le moi lyrique n
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traducteurs ont pris le verbe " a se încinge " au sens propre, produisant des versions dépourvues de poéticité. Nous préférons la version interprétative de Paul Miclău : " Le pré brûle dans son sommeil. " (Frisson) (1978 : 203). " E toamnă. " " L'automne est là. " (Amurg de toamnă/Crépuscule d'automne) (Drăgănescu-Vericeanu, 1974 : 97). Cette version est maladroite ; îl fallait dire tout simplement : " c'est l'automne ". " Pan rupe faguri/în umbră unor nuci. " " Pan arrache des nids d'abeilles/à l'ombre d'un arbre
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noirs țes yeux/mă belle lumière ! " (Izvorul nopții/La source de la nuit) (Romanescu, 1998 : 30) ; " O toamnă va veni și-o să-ți despoaie/de primăvară trupul, fruntea, nopțile și dorul/și-ți va râpi petalele și zorile/lăsându-ți doar amurgurile grele și puștii. Un jour, bien tard, un automne viendra/Pour gaspiller ton corps de son printemps,/Pour rider ton front,/Pour voler à țes nuits leur parfum,/Pour voler ta fraîcheur, la lumière du visage,/Pour t'apporter le
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de Paula Romanescu est, en effet, une " non-traduction " réside dans leș multiples modifications de la voix du texte. Ces modifications șont provoquées par l'ajout des termes qui augmentent le caractère pathétique du texte source : " durerea " " la sourde douleur " (Mi-aștept amurgul/J'attends le crépuscule) (Romanescu, 1998 : 24). L'épithète " sourde ", qui n'existe pas dans le texte de départ, est censée accentuer l'idée de souffrance. " căci eu iubesc/și flori și ochi și buze și morminte " " Puisque leș fleurs
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trimis? ", în Lucian Blaga, Operă poetica, op. cît., p. 118.) 852 Lucian Blaga, Cântăreți bolnavi (Chanteurs malades), apud Francis Coffinet, " Le noir sous le temps ", în L'ontologie de la souffrance chez Lucian Blaga, op. cît., p. 17. (Texte source : " Străbatem amurguri/cu crini albi în gură./ Închidem în noi un/sfârșit sub armura. ". V. Lucian Blaga, Operă poetica, op. cît., p. 170). 853 Lucian Blaga, Noi, cântăreții leproși (Nous, leș chanteurs lépreux), apud Charles Carrière, " Le chanteur lépreux ", în Leș marches
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le cas de ce traducteur, l'ajout des vers survient souvent comme une conséquence de l'emploi de structures mal choisies (le vers se prolonge inutilement). Parfois une telle décision s'avère être inexplicable. Par exemple, le vers " Privea cum tainele amurgului se vindecau pe bolta " est traduit par " Elle regardait leș mystères du crépuscule qui/*guérisaient sur la voûte " (Lucian Blaga, Legenda (Légende), în Poemele luminii, édition trilingue, préface par Constantin Ciopraga, traduction en français par Paul Villard, op. cît., p.
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mâini (Jolies mains...), în 65 poèmes, traduit par Paula Romanescu, op. cît., p. 23. Comme nous avons montré, leș points de suspension ne caractérisent pas le style poétique de Blaga ; pourtant, la traductrice leș insère dans leș poèmes Mi-aștept amurgul (J'attends le crépuscule), Mugurii (Leș bourgeons), Anotimpuri (Saisons), Dați-mi un trup voi munților (Vous leș montagnes, donnez-moi un corps !) et Gorunul (Le chêne). V. Idem, p. 24, 38, 62, 66 et respectivement 80-81. 1449 Paula Romanescu choisit d
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Pax magna) et Nu-mi presimți ? (Le comprends-tu ?). V. Idem, p. 13-14 et 19. 1451 Lucian Blaga, Veșnicul (L'Éternel), în 65 poèmes, traduit par Paula Romanescu, op. cît., p. 21. Même situation dans la traduction du poème Mi-aștept amurgul (J'attends mon crépuscule). V. Idem, p. 24 : la traductrice fait commencer par des majuscules le nom " Voies Lactées ", même și, dans le texte source, îl s'agit d'un pluriel inédit, symbolique. 1452 Lucian Blaga, Lumina raiului (La lumière
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din Bălți, refugiindu-se apoi la București. D. a colaborat la „Glasul Moldovei” (unde, probabil, a și debutat cu versuri, în 1932), la „Adevărul literar și artistic”, „Cele trei Crișuri”, „Viața Basarabiei”, „Bugeacul”, „Poetul”. A publicat cărțile de versuri Simfonia amurgului (1937), Petale de crizanteme (1937), Cartea ultimelor vise și Picături de tristețe (1940), Slove de jar (1941), Flori albastre (1942). Nostalgică și meditativă, lirica vădește urme ale simbolismului, transpuse în peisaje de sugestie locală. Influența lecturilor bogate transpare în metaforismul
DOLENGA. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/286817_a_288146]
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că avea gata de tipar volumele Lacul himerelor, Cei de prisos și Cetatea lui Arald. A tradus versuri de Rabindranath Tagore. SCRIERI: Le Luth brisé, București, [1929]; L’Idylle d’un poète, București, [1929]; À l’Inconnu, București, [1929]; Simfonia amurgului, București, 1937; Petale de crizanteme, Bălți, 1937; În ghearele vulturului, Bălți, 1937; Zavitki hrizantemî, Bălți, 1937; Cartea ultimelor vise, București, 1940; Picături de tristețe, București, 1940; Slove de jar, București, 1941; Flori albastre, 1942. Repere bibliografice: Rafail Radiana, Lotis Dolenga
DOLENGA. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/286817_a_288146]