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sau director general adjunct și care poate schimba structurile pe post ale întreprinderii. Direcția de resurse umane își va modifica în mod calitativ structura sa, fiind concepută pe baza modelului de echipă de coaching <footnote Termenul de coaching vine de la verbul englezesc to coach = a antrena, a pregăti și ia ca model echipele complexe de antrenare a formațiunilor sportive profesioniste de vârf, alcătuite din specialiști diverși (antrenorii propriu-zis, psihologi, medici, sociologi etc.). (Cruellas, Philippe, Coaching: un nouveau style de management, ESF
Managementul resurselor umane în administraţia publică by Elvira Nica () [Corola-publishinghouse/Science/234_a_151]
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Ce este echipa de coaching? În acest sens, se pune problema formării echipelor manageriale complexe, alcătuite din specialiști din diverse domenii ale științei și practicii. Echipa de coaching devine, astfel, o cerință majoră în managementul resurselor umane. Termenul provine de la verbul to coach (a antrena) și marchează specificul echipelor de antrenori ai formațiunilor sportive profesioniste, alcătuite din diverși specialiști (așa cum am mai amintit). Managerul de tip coaching este, în primul rând, un profesionist care pune probleme, caută schimbarea, creează actorii sociali
Managementul resurselor umane în administraţia publică by Elvira Nica () [Corola-publishinghouse/Science/234_a_151]
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pe baza luării în considerare a unor capabilități (reale sau virtuale, existente sau proiectate) și a ierarhizării lor în raport cu strategia de acțiune a organizației. Termenul de „resursă” provine de la termenul francez ressource cu sens de ajutor, iar la plural resurse, verbul sourdre însemnând „a izvorî”, generând conceptul de „sursă”<footnote Encyclopédie des ressources humaines, vol. I, Groupe Terence, Éditions d’Organisation, Paris, 1993, p. 16. footnote>. Diferitele modele manageriale se concep și se practică pe baza unui tip specific de resurse
Managementul resurselor umane în administraţia publică by Elvira Nica () [Corola-publishinghouse/Science/234_a_151]
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l'acte traductif pour la connaissance humaine.51 La révolution apportée par la traduction au cours des siècles, surtout dans le domaine de l'écrit, a mené leș critiques à conclure que l'Europe est devenue " moins la civilisation du Verbe que celle du Verbe traduit "52. Îl convient pourtant de remarquer la gamme vaste d'acceptions qu'a accumulées le concept de traduction, en fonction des innombrables modalités pratiquées pour transmettre le savoir d'une langue/culture de départ vers
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
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la connaissance humaine.51 La révolution apportée par la traduction au cours des siècles, surtout dans le domaine de l'écrit, a mené leș critiques à conclure que l'Europe est devenue " moins la civilisation du Verbe que celle du Verbe traduit "52. Îl convient pourtant de remarquer la gamme vaste d'acceptions qu'a accumulées le concept de traduction, en fonction des innombrables modalités pratiquées pour transmettre le savoir d'une langue/culture de départ vers une langue/culture d
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a recréée en roumain, de sorte que la " barre de poussière d'or " devienne " une flèche d'or " qui traverse le grenier (" o săgeată de aur "). La métaphore de départ devient une comparaison en roumain, tandis que le sémantisme du verbe " illuminer " du texte source est récupéré dans le verbe " a străluci " du roumain. On ne peut pas s'empêcher de remarquer que cette variante de traduction, bien qu'éloignée de l'image de départ, en conserve la poéticité grace au
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de poussière d'or " devienne " une flèche d'or " qui traverse le grenier (" o săgeată de aur "). La métaphore de départ devient une comparaison en roumain, tandis que le sémantisme du verbe " illuminer " du texte source est récupéré dans le verbe " a străluci " du roumain. On ne peut pas s'empêcher de remarquer que cette variante de traduction, bien qu'éloignée de l'image de départ, en conserve la poéticité grace au travail interprétatif et à l'effort créateur du traducteur
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le langage poétique. Le premier, qui ne sert qu'à " narrer, enseigner, même décrire ", bref à l'" universel reportage ", ne remplit qu'une " fonction de numéraire facile et représentatif " [...] Le second état, que Mallarmé nomme encore le Dire, ou le Verbe, ne s'accommode pas à un țel " hasard " (celui de la convention linguistique), et cherche à (re)constituer, à un niveau et sous une forme " supérieures ", l'irréfragable nécessité d'un langage parfait, " suprême ", et și l'on veut : divin.458
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réalité, la poésie ne parle que d'elle-même "486. Leș poètes ont commencé donc à parler du langage dans leurs propres œuvres, émerveillés par son fonctionnement. Un exemple éloquent est celui de Rimbaud, qui a proposé une véritable " alchimie du verbe " : " D'emblée la différence s'impose : le point de départ de Rimbaud n'est plus le "monde" (Nerval), ni la Nature (Baudelaire), mais le langage, saisi dans cette dimension à la fois structurante et propice à l'imagination qui est
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plus le "monde" (Nerval), ni la Nature (Baudelaire), mais le langage, saisi dans cette dimension à la fois structurante et propice à l'imagination qui est la dimension vocalique "487. Ainsi s'expliquerait l'ambition de Rimbaud d'inventer " un verbe poétique accessible à tous leș sens "488. Dans un premier temps, leș théoriciens de la poésie ont été leș poètes eux-mêmes, qui, pour la plupart, ont remarqué la correspondance entre la poésie, vue comme " affaire de transcendance "489 et le discours
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leș théoriciens de la poésie ont été leș poètes eux-mêmes, qui, pour la plupart, ont remarqué la correspondance entre la poésie, vue comme " affaire de transcendance "489 et le discours incantatoire. Pour Baudelaire, " îl y a dans le moț, dans le verbe, quelque chose de sacré qui nous défend d'en faire un jeu de hasard. Manier savamment une langue, c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire "490. Valéry se rapporte au sens étymologique du moț " charmes " (" carmina " en latin signifie
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ce choix de Blaga, îl faudrait recourir premièrement à l'étymologie : le substantif " tălmăcire " a comme origine le métier de " tâlmaci ", terme archaïque d'origine slave, qui désignait leș traducteurs/interprètes dans leș Pays Roumains au Moyen Âge.981 Le verbe " a tâlmaci " a une sémantique assez vaste par rapport au verbe classique " a traduce " : îl peut signifier " traduire ", " transposer ", " interpréter ", mais aussi " expliquer ", " clarifier ", " éclairer ", " déchiffrer ".982 " Tălmăcirea " serait donc le processus de traduction/transposition/interprétation ou son résultat ; le
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le substantif " tălmăcire " a comme origine le métier de " tâlmaci ", terme archaïque d'origine slave, qui désignait leș traducteurs/interprètes dans leș Pays Roumains au Moyen Âge.981 Le verbe " a tâlmaci " a une sémantique assez vaste par rapport au verbe classique " a traduce " : îl peut signifier " traduire ", " transposer ", " interpréter ", mais aussi " expliquer ", " clarifier ", " éclairer ", " déchiffrer ".982 " Tălmăcirea " serait donc le processus de traduction/transposition/interprétation ou son résultat ; le terme reste quand même difficilement transposable en français. Nous considérons que
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pure expression égale à ton éternelle combustion ? (Miclău, 1978 : 445) Voilà donc une similarité frappante entre le texte de Blaga et celui de Miclău au niveau de la figuralité. Un autre élément commun se retrouve au niveau du vocabulaire choisi : le verbe " essaimer " de Miclău nous évoque le motif du miel, de l'abeille, de l'essaim, voire même de l'apiculteur, présent dans leș poèmes de Blaga.1141 Le mythe du sang, spécifique au style de Blaga, mythe dont nous avons
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une métaphore en traduction (" sur leș sentiers de la vie "). On remarque également le changement sémantique introduit par ce choix traductif. [...] iar sensul ei acum în nimeni nu se-ncrede [...] et se méfie de tout le sens qui a souffert Le verbe " souffrir ", qui ne se retrouve pas dans le texte de départ, est fruit de l'interprétation du traducteur. Nous pouvons conclure que l'autotraduction est, pour Paul Miclău, interprétation, car " le poète-traducteur s'avère être un véritable dompteur du sens
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transformation métonymique comme on n'en trouve que dans leș grandes audaces poétiques de l'esprit humain. En outre, leș clochettes șont comparées aux flocons de neige, mais la détermination d'" airain " reprend leș traits des clochettes, alors que le verbe " jette " présuppose un agent humain-divin qui lance à la fois et neige et sons. Îl faut préciser que l'original renferme ici une antéposition du comparant, mais, en revanche, la version française offre une inversion d'ensemble de la structure, ce
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tombes. (Je n'écrase pas la corolle de merveilles du monde) (Miclău, 1978 : 125) Nous observons que le traducteur a choisi de renoncer au troisième vers, " în calea mea " (" dans mon chemin "), peut-être parce qu'il a considéré que le verbe " rencontrer " comprend déjà dans son sémantisme l'idée d'une voie que l'on parcourt. Cependant, une telle omission constitue une perte pour le texte cible, du point de vue du " rythme typographique ", tout comme du point de vue de la
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le texte à son propre gré : îl considère que l'insistance sur l'impuissance de voir n'est pas nécessaire, peut-être parce qu'elle lui semble répétitive, ou peut-être parce qu'il pense que l'adverbe " tânt ", qui modalise le verbe " avoir " du dernier vers cité, rend cette explication implicite. La suppression des vers peut entraîner la perte de l'enjambement dans le texte cible. Cela arrive, par exemple, lorsque le texte comporte des culturèmes appartenant à l'univers des villages
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attends mon crépuscule) (Poncet, 1996 : 44) Nous remarquons non seulement une réduction du nombre des vers par rapport au poème d'origine, mais aussi une perte sémantique, à savoir l'omission en traduction de l'adverbe " jamais " qui modalise le verbe " voir ". Cette perte sémantique entraîne une diminution de la voix du texte. Une suppression des vers encore plus grave engendre, chez ce traducteur, la disparition de la métaphore filée. Nous comparons la traduction de Paul Villard à celle de Jean Poncet, qui
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la figure d'origine, Paul Villard non seulement supprime trois vers du texte source (să traduction compte cinq vers au lieu d'huit), mais îl essaie en même temps de " simplifier " la métaphore filée et d'éviter la répétition du verbe " venir " (pourquoi " reviennent " ? Est-ce que leș ancêtres șont venus autrefois, afin qu'ils puissent " revenir " à présent ?). En réalité, le traducteur porte atteinte, sans justification, à la figuralité et au contenu sémantique du poème de Blaga. Îl faut remarquer aussi
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d'interpréter afin de réécrire la figure d'origine : [...] și foile de ulm/ răstălmăcesc o toaca. (III. Umbră) (Blaga, 2010 : 88) [...] et leș feuilles d'orme/ șont leș formes/ sonores de l'angélus. (III. L'ombre) (Miclău, 1978 : 241) Le verbe " a răstălmăci ", assez rare en roumain, est dérivé du verbe " a tâlmaci ", préféré par Blaga lorsqu'il parle par exemple de la traduction.1367 " A răstălmăci " fait référence, d'un côté, à l'action d'expliquer, voire d'interpréter de façon
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foile de ulm/ răstălmăcesc o toaca. (III. Umbră) (Blaga, 2010 : 88) [...] et leș feuilles d'orme/ șont leș formes/ sonores de l'angélus. (III. L'ombre) (Miclău, 1978 : 241) Le verbe " a răstălmăci ", assez rare en roumain, est dérivé du verbe " a tâlmaci ", préféré par Blaga lorsqu'il parle par exemple de la traduction.1367 " A răstălmăci " fait référence, d'un côté, à l'action d'expliquer, voire d'interpréter de façon erronée des idées, des mots ou des textes et, de
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Villard, 2007 : 55) Mais comment un țel rire saurait pousser/ dans mon champ sans la chaleur du mal ? (La lumière du paradis) (Miclău, 1978 : 161) On observe une banalisation de la métaphore par l'emploi d'un langage commun, prosaïque (le verbe " produire ", tout comme la paraphrase " une telle quantité d'éclats de rire " semblent extraits du champ sémantique de la production agricole). La poéticité du texte cible est, irréversiblement, anéantie.1376 Le choix d'ajouter des vers supplémentaires ne nous semble pas
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233) [...] îl n'a plus de visage ni de nom le poète ! (Le poète) (Miclău, 1978 : 427) În spațiu râuri, umbre, tunuri, clăi. (Răsărit magic) (Blaga, 2010 : 235) Dans l'espace rivières, ombres, tours, meules. (Lever magique) (Miclău, 1978 : 433) Verbe E primăvară și pietrele stau. (Judecată în Câmpul Frumoasei) (Blaga, 2010 : 351) C'est le printemps et leș pierres restent. (Jugement au Champ de la Belle) (Miclău, 1978 : 489) Le tiret qui sépare le verbe du reste de la phrase instaure un
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meules. (Lever magique) (Miclău, 1978 : 433) Verbe E primăvară și pietrele stau. (Judecată în Câmpul Frumoasei) (Blaga, 2010 : 351) C'est le printemps et leș pierres restent. (Jugement au Champ de la Belle) (Miclău, 1978 : 489) Le tiret qui sépare le verbe du reste de la phrase instaure un moment de suspense, afin de suggérer l'aspect duratif du verbe, aspect qui peut contribuer à accroître l'ineffable poétique. Épithète Să nu se simtă Dumnezeu în mine un rob în temnița încătușat. (Vreau
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