1,127 matches
-
langue étrangère] ne șont pas strictement identiques dans leș deux langues ; îl ignore qu'elles seront en outre modifiées, lorsqu'elles seront employées, par le contexte et la situation ; îl ne voit pas que, de toute façon, leș correspondances ne șont qu'approximatives et ne devront pas être utilisées automatiquement en équivalence des segments de texte. " V. Marianne Lederer, La traduction aujourd'hui le modèle interprétatif, op. cît., p. 130. 214 V. Jean-Paul Vinay, Jean Darbelnet, Stylistique comparée du français et
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
pour ne pas laisser le lecteur dans l'ignorance du sens désigné par l'explicite. " 224 Ibid. C'est nous qui soulignons. 225 V. Marianne Lederer, en collaboration avec Danica Seleskovitch, Interpréter pour traduire, op. cît., p. 183 : " Leș discours șont toujours elliptiques, faits de langue en pârtie seulement, évoquant plus de cognitif qu'il n'en exprime. Chaque parole dit d'emblée plus qu'elle n'exprime ; plus elle se déroule, plus l'explicite diminue au profit de l'implicite
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
l'espace) de la philosophie, la rhétorique, la sociologie, la psychologie et surtout la linguistique. Dans cette perspective, îl est à mentionner que la traduction a commencé son existence indépendante seulement dans la deuxième moitié du XXe siècle. " Leș termes soulignés șont de l'auteur. 237 V. Paul Ricœur, De l'interprétation. Essai sur Freud, Seuil, Paris, 1965, p. 35-36 : " D'un côté, l'herméneutique est conçue comme la manifestation et la restauration d'un sens qui m'est adressé à la
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
salto mortale de la déverbalisation" ", în Meta : Journal des traducteurs/Meta : Translators' Journal, vol. 50, no. 2, avril 2005, p. 474, consulté le 8 mai 2011, URL : http://www.erudit.org/revue/meta/2005/v50/n2/010994ar.pdf. Leș termes soulignés șont de l'auteur. Le traductologue reconnaît qu'" entre temps, îl est vrai qu'il a été décidé à l'E.S.I.T. de ne plus exclure la traduction littéraire et de la réintégrer dans le champ des recherches menées dans la mouvance de la
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
E.S.I.T. de ne plus exclure la traduction littéraire et de la réintégrer dans le champ des recherches menées dans la mouvance de la T.I.T. " V. Ibid. 241 Jean-René Ladmiral, " Le "salto mortale de la déverbalisation" ", în op. cît., p. 473. Leș termes soulignés șont de l'auteur. V. également Idem, p. 478 : " [...] le processus de la traduction en passe par le saltus de ce que j'ai appelé un "no man's langue", qui se situe entre le déjà-plus du message-source (To) et le pas-encore du
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Idem, p. 478 : " [...] le processus de la traduction en passe par le saltus de ce que j'ai appelé un "no man's langue", qui se situe entre le déjà-plus du message-source (To) et le pas-encore du message-cible (Tț) [...]. " Leș termes soulignés șont de l'auteur. 242 V. Jean-René Ladmiral, Traduire : théorèmes pour la traduction, op. cît, p. 220 et 206. 243 V. Jean-René Ladmiral, " Le "salto mortale de la déverbalisation" ", în op. cît., p. 475-476 : " [...] la traduction est foncièrement un phénomène binaire. Le
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
de la traduction proprement dite s'agissant de textes écrits [...] cette interphase est de nature psychologique ou, si l'on veut, "mentale". Plus précisément, [...] le message (le contenu du message) passe du niveau verbo-linguistique à un niveau psycho-cognitif. " Leș termes soulignés șont de l'auteur. 245 V. Idem, p. 474: " Dès lors que traduire un texte (Ț), c'est le faire passer d'une langue (Lx) à une autre (Ly), d'une langue-source (Lo) à une langue-cible (Lt), îl faut supposer on
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
interface qui leș articule l'un à l'autre, et que je me plais à appeler un no man's langue. C'est là très précisément en quoi réside lădițe déverbalisation, tout simplement. " 246 Idem, p. 476. Leș termes soulignés șont de l'auteur. 247 Idem, p. 479 : " Quant au concept de déverbalisation lui-même, je tiens à préciser que c'est un concept minimaliste et qu'il est purement phénoménologique. Îl s'agit d'un simple étiquetage qui prend en compte
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
est un concept minimaliste et qu'il est purement phénoménologique. Îl s'agit d'un simple étiquetage qui prend en compte la réalité d'un vécu qui est celui du traducteur. " 248 Idem, p. 481 et 483. Leș termes soulignés șont de l'auteur. 249 Ioana Balacescu et Bernd Stefanik, " Défense et illustration de l'approche herméneutique en traduction ", în op. cît., p. 637 : " Le passage du TS au TC se fait de façon intuitive : le traducteur/récepteur du TS est
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
337. 259 Claude Lévi-Strauss, " Introduction à l'œuvre de Marcel Mauss ", în Marcel Mauss, sociologie et anthropologie, Paris, PUF, collection " Quadrige ", 1983, p. XIX. 260 Michel de Certeau, La culture au pluriel, Seuil, Paris, 1993, p. 123. Leș termes soulignés șont de l'auteur. 261 V. Georgiana Lungu-Badea, " La problématique du transfert culturel ", în Annales Universitatis Apulensis, Series Philologica, Litterae Perennis, Universitatea " 1 Decembrie " din Alba-Iulia, 2004, p. 3, consulté le 12 avril 2011, URL: www.uab.ro/reviste recunoscute/philologica//27
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
place centrale des cultures, de la communication et de l'incommunication. [...] [La traduction] est pour moi un des symboles de l'enjeu culturel de la mondialisation : la fin des distances physiques comme révélateur de l'étendue des distances culturelles. " Leș mots soulignés șont de l'auteur. 271 Michaël Oustinoff, " Présentation générale. La traduction, enjeu central de la mondialisation ", în Traduction et mondialisation, op. cît., p. 18. 272 Idem, p. 12. 273 Idem, p. 15-16. 274 V. Miruna Opriș, " Modalités de transfert dans le processus
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
cît. 313 Le terme " traducteur " est synonyme, du point de vue de l'approche interprétative de la traduction, à celui d'interprète. Prenant en compte l'aveu de Marcel Proust, qui affirme que " le devoir et la tache de l'écrivain șont ceux d'un traducteur " (v. Marcel Proust, Le temps retrouvé. À la recherche du temps perdu, tome IV, Bibliothèque de la Pléiade, Paris, 1989, p. 469), Karen Haddad-Wolting souligne le fait que le traducteur, bon ou mauvais, est premièrement lecteur, ce
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
être interprète], puisqu'il est lui aussi face à une langue étrangère, et confronté à la nécessité de traduire à să façon, ou de ne pas traduire, ou de traduire "mal", équipé qu'il est de ces "lunettes" spéciales qui șont des lunettes de conversion [...] de ce qu'on croyait une vérité et une interprétation. " V. Karen Haddad-Wolting, " Le désir de ne pas traduire. Quelques réflexions sur l'amour pour une langue étrangère ", în Loxias, no. 29 : Éros traducteur, consulté le 28
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
qu'ils rendent possibles et qui leș rendent possibles. L'analyste du discours [...] ne part d'un genre que pour l'inscrire dans șes lieux et ne délimite un lieu que pour considérer quel(s) genre(s) de discours lui șont associés. C'est nous qui soulignons. 319 Par conséquent, la démarche traductive devrait prendre en compte le contexte dans lequel le texte a été produit, mais aussi leș particularités du genre auquel le discours respectif appartient. 320 Olga Gălățanu, " Leș
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
second degré " : " la lecture critique du texte-traduction donne ainsi lieu à un dédoublement du pacte lyrique. Comme le lecteur de la traduction lit un texte qui a déjà été lu et investi par le traducteur, leș traces inscrites dans le texte șont forcément, au moins en pârtie, celles de ce dernier. " V. Mathilde Vischer, La traduction, du style vers la poétique : Philippe Jaccottet et Fabio Pusterla en dialogue, op. cît., p. 43-44. 325 Antonio Rodriguez, Le pacte lyrique : configuration discursive et interaction affective
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Cohen, Le haut langage : Théorie de la poéticité, op. cît., p. 18. C'est nous qui soulignons. 373 Idem, p. 166. C'est nous qui soulignons. Leș concepts d'" idiosyncrasie " (le code esthétique de l'auteur) et d'" idiolecte " (le texte) șont directement liés au concept d'" idiostyle ", que nous avons défini à la fin du premier chapitre comme la totalité des marques stylistiques propres à un auteur. 374 Henri Meschonnic, Pour la poétique V : Poésie sans réponse, op. cît., p. 17
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
signification générale et signification contextuelle, bref, cette étude approfondie de la fonction poétique, analysée tânt au niveau de la linguistique qu'au niveau de la poétique, prise dans son sens étymologique, poiétiké, qui signifie tekné, c'est-à-dire technique de la poésie. " Leș termes soulignés șont de l'auteur. 377 V. Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale, Payot, Paris, 1995. 378 Algirdas Julien Greimas, " Pour une théorie du discours poétique ", în Essais de sémiotique poétique, op. cît., p. 10. C'est nous qui soulignons. 379
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
genres littéraires, comme le poème en prose, qui pourrait être construit, lui aussi, selon des contraintes formelles (la rime irrégulière ou le rythme intérieur), ou leș poèmes à vers libre. (C'est le cas des poèmes de Blaga, qui, apparemment, șont des poèmes à vers libre, mais qui conservent, comme nous le montrons plus loin, certaines constantes prosodiques, comme la rime, le rythme ou la mesure, qui leur confèrent la musicalité.) 398 Nous présentons en détail l'importance des éléments typographiques
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
est nous qui soulignons. 428 V. Jean Cohen, Le haut langage: Théorie de la poéticité, op. cît., p. 34 : Și le trăit pertinent de la différence poésie/non-poésie est l'écart, îl reste à se demander quelle est să fonction. Deux réponses șont possibles. La première est négative. Puisque l'écart est comme țel pure négativité, îl est tentant de penser qu'il est à lui-même să propre fin et que la poésie n'a d'autre objet que la déconstruction du langage
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Platon fait la liaison intime entre mots et musique, le trăit le plus caractéristique de la poésie à l'Âge lyrique. Horace, qui découvre leș poètes du canon dans leș éditions alexandrines, considère que leș thèmes et la structure des vers șont ceux qui définissent le mieux ce type de poésie. De leur côté, leș poéticiens de la Renaissance étudient dans toute son ampleur le problème du statut élocutif du poète lyrique et le convertissent en un élément fondamental de la description de classe
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
pour la poésie et la métonymie pour la prose constituent la ligne de moindre résistance. " C'est nous qui soulignons. 479 V. Aron Kibédi Varga, Leș constantes du poème : analyse du langage poétique, op. cît. La prose et la poésie șont souvent caractérisées par opposition. V. Germană Silingardi, " Le poème et la langue. Poésie et prose ", în Textyles, revue des lettres belges de langue française, no. 7, p. 8, consulté le 2 septembre 2011, URL : http://www.textyles.be/textyles/pdf
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Le poème et la langue. Poésie et prose ", în Textyles, revue des lettres belges de langue française, no. 7, p. 8, consulté le 2 septembre 2011, URL : http://www.textyles.be/textyles/pdf/7/7-Silingardi.pdf: " Prose et poésie ne șont donc pas séparées par une frontière rigide, mais elles constituent leș deux pôles entre lesquels se disposent leș textes, tantôt plus tantôt moins proches des pôles ontologiques. " 480 V. Dominique Combe, Poésie et récit : une rhétorique des genres, José Corti
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
pôles ontologiques. " 480 V. Dominique Combe, Poésie et récit : une rhétorique des genres, José Corti, Paris, 1989, p. 7 : " L'originalité du langage poétique se définit en effet constamment en opposition aux autres genres littéraires, et aux formes qui leur șont alliées drame, description, surtout récit. L'exclusion du narratif, décrétée avec une rare obstination par des poètes aussi différents que Mallarmé, Valéry, Breton ou, plus récemment, Bonnefoy, oriente de façon essentielle l'invention des formes à laquelle la poésie s
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
nous qui soulignons. 503 Henri Meschonnic, Pour la poétique V : Poésie sans réponse, op. cît., p. 409. 504 V. Daniel Delas et Jacques Filliolet, Linguistique et poétique, op. cît., p. 43-44 : la surdétermination " leș rapports entre leș éléments de la phrase șont surdéterminés par calque intertextuel, polarisation sémantique ou actualisation d'un système descriptif " ; la conversion " la phrase littéraire est une unité dont tous leș éléments signifiants șont affectés par la modification d'un seul facteur " ; l'expansion " l'engendrement s'effectue
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
poétique, op. cît., p. 43-44 : la surdétermination " leș rapports entre leș éléments de la phrase șont surdéterminés par calque intertextuel, polarisation sémantique ou actualisation d'un système descriptif " ; la conversion " la phrase littéraire est une unité dont tous leș éléments signifiants șont affectés par la modification d'un seul facteur " ; l'expansion " l'engendrement s'effectue par transformation d'une motivation implicite en motivation explicite ". 505 Jean Cohen, Le haut langage : Théorie de la poéticité, op. cît., p. 12 506 Idem, p. 34
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]