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și stil. Spațiul mioritic. Geneză metaforei și sensul culturii), cuvânt înainte de Dumitru Ghișe, Editura pentru Literatură Universală, București, 1969. 930 V. Jean Poncet, " Oser traduire Blaga ", în Leș marches insoupçonnées, op. cît., p. 53 : " La matrice stylistique, leș catégories abyssales șont des freins transcendants ; elles forment des sortes de vannes régulatrices imposées à l'homme, et à să spontanéité créative, afin qu'il ne parvienne jamais à révéler d'une manière positive et adéquate leș mystères du monde. " C'est nous
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p. 5 : La plupart des déchiffrages (traductions) réunies dans ce recueil a été rédigée, avec des pauses plus brèves ou plus longues, au fil des années, à partir de 1943, quand on entendait encore leș canons de la guerre. Ces transpositions șont dues à l'enthousiasme avec lequel mon âme a répondu aux sources qui se trouvaient devant moi. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. 960 V. aussi l'article d'Amalia Pavelescu, " Lucian Blaga traducătorul ", consulté le 12 juillet 2011
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cclbsebes.ro/publicatii blaga/traducatorul.pdf. 961 Mircea Cenușă, Lucian Blaga. Corespondență, Editura Dacia, Cluj-Napoca, 1989, p. 272 : " Je veux publier un recueil de traductions de la poésie universelle. Îl s'agit de trențe poèmes. Je crois que tu leș aimeras. Ce șont des poésies égyptiennes, chinoises, grecques, allemandes, françaises, anglaises et russes et deux poèmes des peuples primitifs. Quelques-unes șont étonnantes. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. 962 V. Ion Bălu, Viața lui Lucian Blaga, Fundația Culturală Libra, București, 1995-1999, vol
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veux publier un recueil de traductions de la poésie universelle. Îl s'agit de trențe poèmes. Je crois que tu leș aimeras. Ce șont des poésies égyptiennes, chinoises, grecques, allemandes, françaises, anglaises et russes et deux poèmes des peuples primitifs. Quelques-unes șont étonnantes. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. 962 V. Ion Bălu, Viața lui Lucian Blaga, Fundația Culturală Libra, București, 1995-1999, vol. 2, p. 305 : " Îl y a une rumeur, qui s'est répandue jusqu'au-delà des Carpates, et qui
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comme Tudor Arghezi ou Mihai Beniuc. 976 Ion Bălu, Viața lui Lucian Blaga, op. cît., vol. 4, p. 269 : " [...] inégale du point de vue formel ; elle [la traduction] comprend des passages inspirés et merveilleusement réalisés, mais aussi d'autres qui șont infidèles aux rythmes et à la métrique de Goethe. Pénétrant dans la profondeur du texte et le traduisant, la plupart des fois, par la méthode exhaustive d'un vrai commentateur en prose, Blaga rend parfois leș images et leș idées
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Blaga rend parfois leș images et leș idées de Goethe à travers des visions personnelles. Par exemple, on découvre souvent qu'un bon nombre de vers ont été ajoutés au texte original, car leș possibilités d'expression de la langue roumaine șont plus analytiques, par rapport à la concentration et à la force de synthèse de la langue allemande. Blaga n'a pas voulu faire des concessions au détriment de la traduction exacte et justement formulée du sens, seulement pour respecter scrupuleusement la métrique
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aux efforts d'Alecsandri et d'Eminescu, leș poètes importants ont dirigé leur zèle presqu'en exclusivité à la création originale ; leș traductions étaient laissées à la périphérie de l'intérêt ou, pire encore, au soin des dilettantes, qui se șont toujours frayé le passage dans ce travail, qui enivre și facilement leș gens avec l'illusion de la création. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. 987 V. Idem, p. 114 : " [...] în cele câteva decenii posteminesciene, poeți precum Coșbuc sau Iosif
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donné la traduction chef d'œuvre. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. 989 Ibid : " De cette manière, nous sommes arrivés à la situation déplorable où "la traduction" est devenue chez nous un problème, même sous des aspects qui ne șont plus problématiques pour d'autres peuples. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. 990 V. Lucian Blaga, " Faust și problema traducerilor ", în Lucian Blaga, Isvoade: eseuri, conferințe și articole, op. cît., p. 114. 991 Ibid : " Îl ne faut pas oublier
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roumaine autochtone ou s'il est combiné en général avec une expression locale, plastique, pleine de saveur. Îl y a sans doute, dans toute langue, des mots poétiques, poétiques par leur corps sonore même et par le sémantisme dont ils șont chargés. Mais la poésie naît non seulement de et par leș mots isolés ; la poésie naît aussi grace à la parole qui s'ajoute à une autre parole. Îl y a ici toute une voie qui s'ouvre au néologisme
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1011 Ibid : " Une traduction poétique valable en soi et par soi est, par toutes șes conditions, objectives et subjectives, une "ré-création", non une transposition littéraire d'une langue dans une autre langue. Leș grandes traductions qui existent dans différentes littératures șont des "équivalents poétiques" et non de simples "traductions". Leș Allemands emploient le terme "Nachdichtung", voire même "Umdichtung" pour désigner de telles traductions. Mă traduction est une "Nachdichtung". " C'est nous qui soulignons. 1012 http://fr.pons.eu/allemand-francais/Nachdichtung. 1013
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est nous qui soulignons. 1022 V. Idem, p. 122 : Pentru termeni de mitologie populară germană, cu totul nelaloc într-o traducere românească, am căutat denumiri corespunzătoare în mitologia noastră folclorica. " (" Pour traduire des éléments de la mythologie populaire allemande, qui ne șont pas du tout adéquats dans une traduction en roumain, j'ai cherché des dénominations correspondantes dans notre mythologie folklorique. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons.) 1023 Ibid : " J'affirmais, en ce qui concerne la langue dans laquelle j'ai
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162. 1138 Ibid : " Șes premiers vers [leș premiers vers de Paul Miclău], rédigés en roumain, ont été publiés en 2008 sous le titre Din izvor de verb (Source du verbe). L'ouvrage rassemble des poèmes en vers libre qui ne șont pas sans rappeler la poésie de Lucian Blaga, le premier poète roumain que Paul Miclău a traduit en français. " 1139 Paul Miclău, Le sonnet, în Clipa fără sfârșit/Instants sans fin, op. cît., p. 41. C'est nous qui soulignons
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dans des langues qui n'étaient pas leur langue maternelle. [...] Îl n'en reste pas moins que ces traducteurs ont accompli un travail remarquable, d'autant plus indispensable que la langue roumaine connaît une faible diffusion internaționale et qu'ils șont rareș leș étrangers capables de traduire le roumain, surtout, encore une fois, la poésie roumaine. Même și leș traductions proposées n'étaient pas parfaites nulle ne l'est -, même și elles n'étaient pas toujours très " poétiques ", voire même și
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fulgurant, entre lui et son homologue d'une petite vingtaine d'années plus jeune, Emil Cioran, dont la majorité écrasante de l'œuvre fut conçue en France. Ce parallèle est d'autant plus justifié que tânt Blaga que Cioran se șont penchés, en leur temps, sur leș vertus du style. Blaga dans La Philosophie du style (Roumanie, 1924), Cioran dans Le Style comme aventure (France, 1956). "Dans la vie de l'esprit, îl arrive un moment où l'écriture", dit Cioran
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forme de biographie ", în Jean Poncet (dir.), Lucian Blaga ou le chant..., op. cît., p. 15. C'est nous qui soulignons. 1255 Idem, p. 14. 1256 Ibid. 1257 Leș autres traductions de l'œuvre poétique de Blaga publiées en France șont réalisées par des traducteurs roumains : Virgil Ierunca, Sanda Stolojan et Ștefana et Ioan Pop-Curșeu. 1258 Jean Poncet, " Oser traduire Blaga ", în Leș marches insoupçonnées, op. cît., p. 59. C'est nous qui soulignons. 1259 V. Ibid : " Notre souhait est que
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chapitre. 1299 Philippe Loubière, " Traduire la poésie du roumain en français. L'exemple d'În marea trecere de Lucian Blaga ", în op. cît., p. 180. 1300 V. Ibid. 1301 V. Ibid. V. également Idem, p. 44. Ces difficultés de traduction șont discutées en détail dans l'analyse comparative et critique du dernier chapitre. 1302 V. Ibid. 1303 Philippe Loubière fait référence à un aveu de Blaga qui se retrouve dans l'édition Poezii de 1967. V. Lucian Blaga, Poezii, ediție îngrijita
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classique se fonde sur des marques orales (le vers mesuré et rimé) et écrites (la disposition des vers en colonnes, leș majuscules à l'initiale du vers, etc.). Le vers libre moderne n'est plus sensible à l'oreille : ce șont leș blancs typographiques qui le limitent et le font respirer. " V. aussi Michèle Aquien, Dictionnaire de poétique, op. cît., p.182-183 : " La poésie traditionnelle règle la mise en page selon des codes bien définis, mais c'est avec la poésie
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organisation de l'espace dans la page. C'est Mallarmé qui introduit un phénomène véritablement nouveau avec le Coup de dés en 1897. Apollinaire poursuit dans cette voie avec leș Calligrammes, et leș formes que prend la visualisation de la poésie șont depuis sans cesse renouvelées, jusqu'à l'éclatement même de la langue. [...] Cette nouvelle occupation de l'espace poétique donne aussi une nouvelle dimension au temps, puisque le poème sur la page forme avec elle un objet total, à saisir d
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Gallimard, Paris, 1976, p. 14. 1332 Nous reviendrons dans ce sous-chapitre à l'importance des éléments qui construisent le côté visuel du signifiant. 1333 Leș choix opérés par leș traducteurs pour rendre en langue cible la typographie du texte source șont indissociables d'autres particularités stylistiques du texte de Blaga, comme la présence des figures ou des culturèmes. Ils peuvent être déterminés aussi par la " tradition typographique " de la langue cible. Pour cette raison, notre analyse de la traduction des marques typographiques touche
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de l'espace blanc, spécifique, par exemple, au style littéraire de Blaga. 1337 Le concept est emprunté d'Alexandra Indrieș, Corola de minuni a lumii..., op. cît., p. 242. 1338 À ce titre, nous rappelons leș Caligrammes d'Appollinaire, qui șont des poèmes dont la mise en page suggère une image qui correspond au sujet du texte. Toutefois, îl arrive que cette forme visuelle apporte un sens supplémentaire, qui s'oppose au message du texte poétique. Par exemple, dans le poème
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arrive que cette forme visuelle apporte un sens supplémentaire, qui s'oppose au message du texte poétique. Par exemple, dans le poème La cravate et la montre, ces deux objets qui peuvent à eux seuls représenter l'homme dit civilisé șont contestés par le message poétique (par exemple, le texte qui illustre la cravate proclame, ironiquement : La cravate douloureuse que tu portes et qui t'orne, ô civilisé, ôte-la, și tu veux bien respirer "), mais ils șont illustrés ou " dessinés " par
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l'homme dit civilisé șont contestés par le message poétique (par exemple, le texte qui illustre la cravate proclame, ironiquement : La cravate douloureuse que tu portes et qui t'orne, ô civilisé, ôte-la, și tu veux bien respirer "), mais ils șont illustrés ou " dessinés " par la forme typographique. V. Guillaume Apollinaire, Calligrammes, poèmes de la paix et de la guerre. 1913-1916, Gallimard, Paris, 1994. L'analogie entre la cravate et la montre du poème d'Apollinaire est très bien saisie par Jean-Louis Joubert
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est pas à confondre avec le " bloc typographique " dont parlait Meschonnic (V. Henri Meschonnic, Poétique du traduire, op. cît., p. 266), mais correspond à un certain choix poétique de Blaga dans șes volumes de jeunesse. En outre, leș strophes irrégulières șont censées mettre en évidence l'espace blanc. 1350 Ce découpage régulier des poèmes écrits surtout après 1940 se manifeste aussi au niveau sonore du signifiant (au niveau de la prosodie), comme nous le montrons par la suite. Ce type de découpage
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se manifeste à maintes reprises dans la traduction de Paul Villard, ce qui nous a déterminée à déclarer qu'elle fait pârtie de son style traductif. Un exemple supplémentaire : leș vers " mi-am pipăit/încet,/încet/trecutul că un orb " șont traduits par " j'ai tâté/doucement/mon passé comme un aveugle " (Lucian Blaga, Leagănul (Le berceau), în Pașii profetului, édition trilingue, préface par George Călinescu, traduction en français par Paul Villard, op. cît., p. 43). Le traducteur semble être dérangé
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préface par George Călinescu, traduction en français par Paul Villard, op. cît. Le traducteur découpe le vers " [...] căci ochii i s-au închis că melcii peste iarnă. " qui lui semble trop long, et le traduit par " [...] car șes yeux se șont cloș comme leș escargots -/renfermant l'hiver. " Pourtant, au niveau sémantique, cette traduction est construite sur un contresens : l'expression " renfermer l'hiver ", quand on parle d'animaux, n'existe pas en français ; on dit plutôt " hiberner ". On peut comparer
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