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en littérature, Paris, Complexe, 2002, pp. 235, 288. * Georges Lerbet, Dans le tragique du monde, Paris, Éditions maçonniques de France, 2002, pp. 39, 95, 116, 184, 185, 189. * Monique Jutrin (dir.), Rencontres autour de Benjamin Fondane, poète et philosophe, Paris, Parole et silence, 2002, pp. 6, 16, 21. * Françoise Bonardel, La voie hermétique, Paris, Dervy, 2002, p. 177. * Cassian Maria Spiridon, Atitudini literare, București, Cartea Românească, 2002, t. ii, pp. 23-27, 30-32, 35, 38, 226, 309, 315. * José Corti, Souvenirs désordonnés
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Ștefan Lupașcu", Secolul 20, nr. 10-12, 1997 și nr. 1-3, 1998, număr special "Exilul". * Christian Delacampagne, "Loin de la raison. Gilles-Gaston Granger et Dominique Terré épinglent les "dérives" de quelques scientifiques contemporains", Le Monde des Livres, 17 iulie 1998. * Gaspard Olgiati, Parole de passage ou Jean Paulhan le médiateur, Troyes, Cahiers Bleus/Librairie Bleue, 1998. * Petru Ioan, "Logica dinamică a contra-dictoriului în retrospectivă", Cronica, nr. 8, 8 august 1998. * Vasile Sporici, "O propunere", Sinteze, nr. 42, 23 octombrie 1998. * Sanda Stolojan, "Exilul
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Radames, pe care Aida îl iubește, tocmai fusese numit comandantul trupelor egiptene în războiul cu etiopienii. Aida este împărțită între dragostea pentru patria ei și dragostea pentru omul iubit. Ritorna vincitor!, Ritorna vincitor! E dal mio labbro uscì l'empia parolă! Vincitor del padre mio di lui Che impugna l'armi per me Per ridonarmi una patria, Una reggia e îl nome illustre Che qui celar m'è forza! Vincitor de'miei fratelli ond'io lo vegga, Ținto del sangue amato
Opera italiană în capodopere by Alexandru Emanoil () [Corola-publishinghouse/Science/1302_a_1926]
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ciancia! Che baja! Può l'onore riempirvi la pancia? No. Può l'onor rimettervi uno stinco? Non può. Nè un piede? No. N'è un dito? No. Nè un cappello? No! L'onor non è chirurgo. Che è dunque? Una parolă. Che c'è în questa parolă? C'è dell'aria che vola. Bel construtto! 447 L'onore lo può sentir chi è morto? No. Vive sol col vivi? Neppure : Perchè a torțo lo gonfian le lusinghe, Lo corrompe l'orgoglio
Opera italiană în capodopere by Alexandru Emanoil () [Corola-publishinghouse/Science/1302_a_1926]
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riempirvi la pancia? No. Può l'onor rimettervi uno stinco? Non può. Nè un piede? No. N'è un dito? No. Nè un cappello? No! L'onor non è chirurgo. Che è dunque? Una parolă. Che c'è în questa parolă? C'è dell'aria che vola. Bel construtto! 447 L'onore lo può sentir chi è morto? No. Vive sol col vivi? Neppure : Perchè a torțo lo gonfian le lusinghe, Lo corrompe l'orgoglio, L'ammorban le calunnie; E per
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lor moglie abbian fede i babbei! Affiderei la mia birra a un Tedesco, Tutto îl mio deșco a un olandesse lurco, La mia bottiglia d'acquavite a un Turco, Non mia moglie a sè stressa. O laida sorte! Quella brutta parolă în cor mi torna : "Le corna!" Bue! Capron! Le fusa torțe! Mă non mi sfuggirai! No! sozzo, reo, Dannato epicureo! Prima li accoppio E poi li colgo, li accoppio! Io scoppio! Vendicherò l'affronto! Lăudată sempre sia Nel fondo del
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lui Oberon, Fenton cântă depre dragostea lui pentru Nanaetta. Dal labbro îl canto estasïato vola, Dal labbro îl canto estasïato vola Pei silenzi notturni e va lontano 450 E alfin ritrova un altro labbro umano Che gli risponde colla sua parolă. Allor la notă che non è più sola Vibră di gioia în un accordo arcano E innamorando l'aer antelucano Con altra voce al suo fonte rivola. Quivi ripiglia suon, mă la sua vura Tende sempre ad unir chi lo
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blândo misuri un blândo suon, la magiche accoppiando carole alla canzon. Erriam sotto la lună , scegliendo fior da fiore; ogni corolla în core porta la sua fortuna. Coi gigli e le viole scriviam de' nomi arcăni; dalle fătate mani germoglino parole... parole alluminate di puro argento 451 e d'or... cârmi e malìe. Le fâțe hanno, per cifre, i fior. Din istoria operei “ Nu se întâmplă prea des că un om cu o puterea imensă să poată rămână un atlet după ce
Opera italiană în capodopere by Alexandru Emanoil () [Corola-publishinghouse/Science/1302_a_1926]
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misuri un blândo suon, la magiche accoppiando carole alla canzon. Erriam sotto la lună , scegliendo fior da fiore; ogni corolla în core porta la sua fortuna. Coi gigli e le viole scriviam de' nomi arcăni; dalle fătate mani germoglino parole... parole alluminate di puro argento 451 e d'or... cârmi e malìe. Le fâțe hanno, per cifre, i fior. Din istoria operei “ Nu se întâmplă prea des că un om cu o puterea imensă să poată rămână un atlet după ce a
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momentul în care femeile decid nu numai să-l păcălească pe Falstaff, dar și să o ajute pe Nannetta să scape de nesuferiții Ford și Dr. Caius. După ce Pistol l-a informat pe Ford asupra intențiilor lui Falstaff (În due parole: L'enorme Falstaff vuole entrar nel vostro tetto, beccarvi la consorte, sfondar lacassa-forte e sconquassarvi îl letto În două vorbe: burduhănosul Falstaff dorește să intre în casa voastră, să vă ademenească soția, să vă forțeze casă de bani și să
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au signifiant (voire à la " signifiance ") de la langue, en se focalisant sur la langue-source du texte original ; alors que leș " ciblistes " privilégient non pas le signifiant, ni même le signifié, mais le sens ou plutôt l'" effet " que produit la parole (au sens saussurien du terme), c'est-à-dire le discours, le texte, et même l'œuvre, qu'il conviendra de traduire en mobilisant leș ressources spécifiques de la langue-cible.122 Selon Ladmiral, leș sourciers șont préoccupés par le signifiant de la langue, tandis
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șont préoccupés par le signifiant de la langue, tandis que leș ciblistes privilégient le sens. Pourtant, l'analyse que nous avons menée au début de cette section a montré que, à part leș questions d'ordre linguistique (signifiant, signifiance, sens, langue, parole), évoquées ci-dessous par Ladmiral, îl y a aussi des questions de nature culturelle, pas du tout négligeables (comme la difficulté de traduction créée par le " trou normand ").123 On peut remarquer donc que, entre autres, le discours sur cette " dichotomie
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découvrir au lecteur occidental le rythme de la langue source (donc ce que l'on pourrait appeler une traduction " sourcière "), la deuxième est parfaitement accessible au public cible, ayant la mission d'" évangeliser leș francophones ou de leș convaincre de la bonne parole "159. La conclusion de Jean Peeters est que la traduction n'est jamais un processus objectif, parce que " traduire comme un poète, ce n'est pas traduire comme un évangélisateur "160. Cette perspective sociologique sur la traduction mène également à
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contradictoires sur să structure et son fonctionnement et a été proclamé souvent comme ayant une place à part par rapport aux autres discours littéraires. Dans să Phénoménologie de la perception, Maurice Merleau-Ponty le voit comme " dépôt et sédimentation des actes de parole dans lesquels le sens informulé non seulement trouve le moyen de se traduire au-dehors, mais encore acquiert l'existence par soi-même, et est véritablement créé comme sens "326. Ce șont surtout leș écrivains qui considèrent que le discours poétique est
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avec Jakobson. La thèse fondamentale de celui-ci vise le discours poétique conçu comme une organisation rigoureuse du matériel verbal et non comme un enchaînement dépourvu de logique. Jakobson met l'accent sur la différence entre le langage prosaïque et la parole poétique, due à la dualité du signe poétique. Ainsi, îl montre que chaque moț du langage poétique est " déformé " par rapport au langage quotidien aussi bien phonétiquement que sémantiquement 348 et met l'accent sur l'importance de la phonologie, c
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courante. Greimas le dit d'ailleurs : " le vrai problème du style est d'ordre qualitatif, et non quantitatif "435. Îl semble donc que la prétendue " négativité " est, en réalité, le trăit spécifique de la poésie qui constitue son originalité. Comme la parole poétique est considérée le niveau supérieur du langage courant, toute comparaison entre la poésie et la prose est, pour Jean Cohen, dépourvue de sens : La poésie n'est pas pour nous de la prose plus quelque chose. Elle est de l
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d'une brève réflexion sur le concept d'écriture poétique. Comme nous l'avons déjà remarqué, leș poètes ont été leș premiers à observer que le langage poétique ne parle que de soi-même ou, en d'autres mots, que la parole poétique est autotélique, dans la terminologie de Jakobson. Nous accordons une attention particulière au discours critique de Stéphane Mallarmé et de Paul Valéry. Le concept d'écriture se trouve au cœur de la théorie de Meschonnic, qui la considère comme " activité
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puisse évoquer un état d'âme.457 Mais peut-être să contribution la plus importante est la distinction qu'il a opérée entre le langage prosaïque et le langage de la poésie, qui anticipe leș théories modernes sur le double état de la parole : La spéculation linguistique de Mallarmé aboutit [...] à une véritable scission du langage en ce qu'il appelle " le double état de la parole, brut ou immédiat ici (c'est le langage courant), là essentiel " : c'est le langage poétique. Le premier
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le langage prosaïque et le langage de la poésie, qui anticipe leș théories modernes sur le double état de la parole : La spéculation linguistique de Mallarmé aboutit [...] à une véritable scission du langage en ce qu'il appelle " le double état de la parole, brut ou immédiat ici (c'est le langage courant), là essentiel " : c'est le langage poétique. Le premier, qui ne sert qu'à " narrer, enseigner, même décrire ", bref à l'" universel reportage ", ne remplit qu'une " fonction de numéraire facile
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à un véritable système de genres que conduit le refus du récit en poésie.481 Leș incessantes questions sur la différence entre poésie et prose (ou " récit ", comme l'appelle Combe) șont radicalement abolies par Jean Cohen, pour qui la parole poétique est la forme la plus avancée de l'expression humaine : " La poésie n'est pas autre chose que la prose, elle est plus. [...] La poésie reste plus, et non pas autre. [...] La poésie n'est pas autre chose que
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elle est plus. [...] La poésie reste plus, et non pas autre. [...] La poésie n'est pas autre chose que la prose [...], elle est l'antiprose. La métaphore n'est pas simplement changement de sens, elle en est la métamorphose. La parole poétique est tout à la fois mort et résurrection du langage. "482 Comme nous l'avons observé, le discours de la poésie, proclamé comme plus subtile que celui de la prose, exige de la part du lecteur et, implicitement, du traducteur, une compétence
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avoir l'intuition de l'autotélisme du message poétique : Le vrai secret de la langue, que tous ignorent, est qu'elle se parle d'elle même ", affirmait-il.485 À partir d'un certain moment de l'histoire littéraire, l'objet de la parole poétique est devenu, inévitablement, să propre structure et fonctionnement car, " en réalité, la poésie ne parle que d'elle-même "486. Leș poètes ont commencé donc à parler du langage dans leurs propres œuvres, émerveillés par son fonctionnement. Un exemple éloquent
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En effet, le concept de " poésie ", qui désigne, par définition, un discours de type affectif/pathétique, " la forme suprême du langage émotionnel "500, semble s'être imposé à l'époque romantique, avec leș témoignages des poètes sur la valeur de la parole poétique.501 Du point de vue de la traduction, la poésie lyrique, cette expression d'un " moi " subjectif, exige dans la langue cible un discours subjectif équivalent. 1. 3. 4. Le concept de poéticité. Essai de définition de la poésie L'analyse
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de l'hospitalité langagière à travers l'ouverture à l'Autre : " Hospitalité langagière donc, ou le plaisir d'habiter la langue de l'autre est compensé par le plaisir de recevoir chez soi, dans să propre demeure d'accueil, la parole de l'étranger. "633 Le texte poétique, se situant à la limite du traduisible, semble être la preuve même que la traduction est possible : " La reconnaissance du paradoxe du tracé des frontières nous permet de considérer le procédé de traduction
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écrite en alexandrins ou le sonnet), pose problème en traduction, surtout à căușe de șa rigidité formelle. La rime est la marque par excellence de l'oralité, parce que la poésie semble plus liée à la musique qu'à la parole écrite : " La poésie rimée [...] est encore fortement ancrée dans une culture orale. La structure de la strophe est immédiatement perçue par l'archilecteur. "647 Dans un deuxième temps, la poésie à forme fixe est fortement marquée par l'époque où elle
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