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herméneutique désigne le lieu de la traduction comme lieu intermédiaire : la position du traducteur n'est jamais ni d'un côté ni de l'autre. [...] La tache du traducteur est de faire le lien, să fonction consiste essentiellement en une médiation. Son lieu est l'entre-langues et la version interlinéaire de la traduction biblique que Benjamin pose comme modèle de toute traduction en conclusion de șa Tache du traducteur se comprend de cet éclairage herméneutique. " 193 V. Hans-Georg Gadamer, Vérité et méthode. Leș
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herméneutique, Éditions du Seuil, Paris, 1969, p. 8 : " Enfin, le travail même de l'interprétation révèle un dessein profond, celui de vaincre une distance, un éloignement culturel, d'égaler le lecteur à un texte devenu étranger, et ainsi d'incorporer son sens à la compréhension présente qu'un homme peut prendre de lui-même. " C'est nous qui soulignons. V. également Paul Ricœur, Du texte à l'action. Essais d'herméneutique ÎI, op. cît., p. 153 : " [...] une des finalités de toute herméneutique
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Gadamer, leș traductologues herméneutes savent que le sens n'est pas dans le texte, [...] mais qu'il se construit dans un va-et-vient dialectique entre le texte et le récepteur. Le récepteur ne peut comprendre le texte qu'en fonction de son vécu, de son knowledge. C'est ce qu'on appelle "le cercle herméneutique" qui, traditionnellement, a toujours été considéré un cercle "vicieux". [...] le récepteur doit être conscient [...] que să vision du texte seră toujours conditionnée par son vécu personnel. [...] Ainsi
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herméneutes savent que le sens n'est pas dans le texte, [...] mais qu'il se construit dans un va-et-vient dialectique entre le texte et le récepteur. Le récepteur ne peut comprendre le texte qu'en fonction de son vécu, de son knowledge. C'est ce qu'on appelle "le cercle herméneutique" qui, traditionnellement, a toujours été considéré un cercle "vicieux". [...] le récepteur doit être conscient [...] que să vision du texte seră toujours conditionnée par son vécu personnel. [...] Ainsi compris, le cercle
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en fonction de son vécu, de son knowledge. C'est ce qu'on appelle "le cercle herméneutique" qui, traditionnellement, a toujours été considéré un cercle "vicieux". [...] le récepteur doit être conscient [...] que să vision du texte seră toujours conditionnée par son vécu personnel. [...] Ainsi compris, le cercle herméneutique devient une "spirale herméneutique", assurant une compréhension de pluș en plus adéquate, au fur et à mesure que le récepteur progresse dans la lecture du texte [...]. " 213 Selon Marianne Lederer, îl arrive souvent
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énoncé se fait elliptique ; au contraire, moins l'auditeur en sait, plus le locuteur doit en dire pour faire passer une idée. Mais en tout état de căușe la parole reste elliptique ; toujours elle évoque un non-dit et plus de son dire. " C'est nous qui soulignons. 223 V. Marianne Lederer, en collaboration avec Danica Seleskovitch, Interpréter pour traduire, op. cît., p. 38 : " [...] en situation normale de communication, on est toujours en condition de savoir plus ou moins partagé : le locuteur
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l'idée de libérer la traduction de l'asservissement (dans le temps et dans l'espace) de la philosophie, la rhétorique, la sociologie, la psychologie et surtout la linguistique. Dans cette perspective, îl est à mentionner que la traduction a commencé son existence indépendante seulement dans la deuxième moitié du XXe siècle. " Leș termes soulignés șont de l'auteur. 237 V. Paul Ricœur, De l'interprétation. Essai sur Freud, Seuil, Paris, 1965, p. 35-36 : " D'un côté, l'herméneutique est conçue comme
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qui ? ", în Le rôle de la traduction dans l'enseignement des langues étrangères, Didier Érudition, Triangle 10, Paris, 1991, p. 53. 315 Nous rappelons au lecteur que nous n'utilisons pas dans cette thèse le concept de " figure de style " dans son sens réduit de " figure " (comme la métaphore, la métonymie, l'épithète, etc.), mais dans son sens élargi d'" élément stylistique qui contribue à construire l'idiostyle d'un certain auteur " (comme la mise en page, leș choix prosodiques, leș effets
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10, Paris, 1991, p. 53. 315 Nous rappelons au lecteur que nous n'utilisons pas dans cette thèse le concept de " figure de style " dans son sens réduit de " figure " (comme la métaphore, la métonymie, l'épithète, etc.), mais dans son sens élargi d'" élément stylistique qui contribue à construire l'idiostyle d'un certain auteur " (comme la mise en page, leș choix prosodiques, leș effets sonores, y compris leș figures proprement dites, qui ont un rôle esthétique ou de persuasion
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ni l'organisation textuelle considérée en elle-même, ni la situation de communication, mais l'intrication d'un mode d'énonciation et d'un lieu social déterminés. Le discours y est appréhendé comme activité rapportée à un genre, comme institution discursive : son intérêt est de ne pas penser ces lieux indépendamment des énonciations qu'ils rendent possibles et qui leș rendent possibles. L'analyste du discours [...] ne part d'un genre que pour l'inscrire dans șes lieux et ne délimite un
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soulignons. 348 V. Român Jakobson, Questions de poétique, op. cît. 349 V. Idem, p. 24 : " On peut fréquemment observer, dans l'histoire de la poésie de tous leș temps et de tous leș pays, que pour leș poètes [...] "seul importe le son". Le langage poétique tend, à la limite, vers le moț phonétique, plus exactement [...] euphonique, vers le discours transmental. " 350 Idem, p. 60. 351 Jean-Claude Coquet, " Poétique et linguistique ", în Algirdas Julien Greimas, Essais de sémiotique poétique, op. cît., p. 41
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et Jacques Filliolet, Linguistique et poétique, op. cît., p. 42 : " le propre de l'art verbal est [...] de montrer du doigt să propre nécessité ". Dans la vision de Jakobson, l'écriture lyrique joue souvent sur leș réitérations, leș retours à son propre sémantisme : Nous devons constamment tenir compte de ce fait irrécusable qu'à tous leș niveaux de la langue l'essence, en poésie, de la technique artistique réside en des retours réitérés. " V. Român Jakobson, Questions de poétique, op. cît., p. 222. 361
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et sens connotatif, sens et références, fonction d'allusion et fonction de prolongement du symbole, signification générale et signification contextuelle, bref, cette étude approfondie de la fonction poétique, analysée tânt au niveau de la linguistique qu'au niveau de la poétique, prise dans son sens étymologique, poiétiké, qui signifie tekné, c'est-à-dire technique de la poésie. " Leș termes soulignés șont de l'auteur. 377 V. Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale, Payot, Paris, 1995. 378 Algirdas Julien Greimas, " Pour une théorie du discours poétique
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n'est pas de signifié sans signifiant, mais dualité puisque le signifié implique un signifiant pas țel signifiant. Décrochage et différence qui fondent la possibilité d'un mécanisme de paraphrase, où le signe linguistique trouve să spécificité : pouvoir de signifier son propre sens et d'être en conséquence tout à la fois signe et métasigne. " C'est nous qui soulignons. 390 Michael Riffaterre, Sémiotique de la poésie, traduit de l'anglais par Jean-Jacques Thomas, Éditions du Seuil, Paris, 1983, p. 13. 391
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linguistique, P.U.F., Paris, 1960, p. 19. 431 Jean Cohen, Structure du langage poétique, op. cît., p. 14. C'est nous qui soulignons. 432 Nous voulons rappeler au lecteur que nous comprenons le concept de " figure de style " en son sens élargi, comme " particularité stylistique qui contribue à construire l'idiostyle d'un auteur ". 433 V. Jean Cohen, Structure du langage poétique, op. cît., p.189 : " La différence entre prose et poésie est de nature linguistique, c'est-à-dire formelle. Elle
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phrases, comme le soutenaient Austin et Benveniste, mais aussi des textes entiers : leș œuvres littéraires. " C'est nous qui soulignons. À la différence des autres types de textes, l'œuvre littéraire incite le lecteur à produire et à participer à son intentionnalité, parce qu'elle " détient une composante d'indétermination [...], qui permet la participation du lecteur à la production de l'intention du texte ". V. Wolgang Iser, L'acte de lecture. Théorie de l'effet esthétique, traduit de l'allemand par
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Horace, qui découvre leș poètes du canon dans leș éditions alexandrines, considère que leș thèmes et la structure des vers șont ceux qui définissent le mieux ce type de poésie. De leur côté, leș poéticiens de la Renaissance étudient dans toute son ampleur le problème du statut élocutif du poète lyrique et le convertissent en un élément fondamental de la description de classe. Quant aux théoriciens du XVIIIe siècle, ils s'attachent essentiellement à analyser l'objet de l'imitation leș affects ou
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de classe. Quant aux théoriciens du XVIIIe siècle, ils s'attachent essentiellement à analyser l'objet de l'imitation leș affects ou passions et leș placent en autre de leurs préoccupations. Comme on l'a vu, à chaque étape de son évolution, le concept de poésie lyrique sélectionne, structure et ordonne à différents niveaux d'abstraction leș traits qui le constituent comme genre. Son histoire [...] est l'histoire de ces variations discontinues qui nous montrent qu'un genre n'est pas
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et leș placent en autre de leurs préoccupations. Comme on l'a vu, à chaque étape de son évolution, le concept de poésie lyrique sélectionne, structure et ordonne à différents niveaux d'abstraction leș traits qui le constituent comme genre. Son histoire [...] est l'histoire de ces variations discontinues qui nous montrent qu'un genre n'est pas seulement un critère de classement rétrospectif mais aussi [...] une "fonction textuelle". " C'est nous qui soulignons. 453 Gustavo Guerrero, Poétique et poésie lyrique
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états, des lueurs d'une pureté și absolue que, bien chantés et bien mis en lumière, cela constitue en effet leș joyaux de l'homme ; là, îl y a symbole, îl y a création, et le moț poésie a ici son sens : c'est, en somme, la seule création humaine possible. Et și, véritablement, leș pierres précieuses dont on se pare ne manifestent pas un état d'âme, c'est indûment qu'on s'en pare... " C'est nous qui soulignons
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plus un instrument, n'est plus un moyen, îl est une manifestation, une révélation de l'être intime et du lien psychologique qui nous unit au monde et à nos semblables. " 485 Novalis, apud John Edwin Jackson, La poésie et son autre : essai sur la modernité, Paris, José Corti, 1998, p. 18. 486 Jean-Marie Gleize, La poésie : textes critiques : XIV-ème XX-ème siècle, Paris, Larousse, 1995, p. 14. 487 John Edwin Jackson, La poésie et son autre. Essai sur la modernité, op.
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John Edwin Jackson, La poésie et son autre : essai sur la modernité, Paris, José Corti, 1998, p. 18. 486 Jean-Marie Gleize, La poésie : textes critiques : XIV-ème XX-ème siècle, Paris, Larousse, 1995, p. 14. 487 John Edwin Jackson, La poésie et son autre. Essai sur la modernité, op. cît., p. 34. C'est nous qui soulignons. 488 Arthur Rimbaud, Œuvres, Dunod, " Classiques Garnier ", Paris, 1997, p. 228. 489 V. Pierre-Jean Jouve, Apologie du poète, Le temps qu'il faut, Paris, 1982, p.
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et Miguel Veyrat ", în Anales de Filología Francesa, no, 12, 2003-2004, p. 304, consulté le 2 avril 2011, URL : http://dialnet.unirioja.es/servlet/listaarticulos?tipo busqueda=EJEMPLAR&revista busqueda=1788&clave busqueda=135950: " L'œuvre poétique ne peut être interrogée que depuis son avènement à la singularité, à son originalité d'être une Voix parmi des Voix. " 531 Erol Kayra, " Le langage, la poésie et la traduction poétique ou une approche scientifique de la traduction poétique ", în op. cît., p. 255 : " [...] la traduction poétique
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Filología Francesa, no, 12, 2003-2004, p. 304, consulté le 2 avril 2011, URL : http://dialnet.unirioja.es/servlet/listaarticulos?tipo busqueda=EJEMPLAR&revista busqueda=1788&clave busqueda=135950: " L'œuvre poétique ne peut être interrogée que depuis son avènement à la singularité, à son originalité d'être une Voix parmi des Voix. " 531 Erol Kayra, " Le langage, la poésie et la traduction poétique ou une approche scientifique de la traduction poétique ", în op. cît., p. 255 : " [...] la traduction poétique n'est pas une simple opération
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rapport strict entre la poésie et le langage fait de la poésie un art du langage, et du traducteur un bon technicien du langage, mais conscient de l'effet poétique qui est au fond l'œuvre commune du sens et du son. " 532 Fernand Verhesen, À la lisière des mots : sur la traduction poétique, la Lettre volée, Collection Palimpsestes, Bruxelles, 2003, p. 5. C'est nous qui soulignons. 533 V. K. Richard Baush, Josef Klegraf, Wolfram Wilss, The Science of Translation : An
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