3,694 matches
-
ac-grenoble.fr/PhiloSophie/articles.php?lng=fr&pg=53. 928 V. Ibid. Blaga avance cette idée dès son poème programmatique Eu nu strivesc corola de minuni a lumii (Je n'écrase pas la corolle de merveilles du monde), qui ouvre son premier recueil, Poèmes de la lumière. 929 V. Lucian Blaga, Trilogia culturii (Orizont și stil. Spațiul mioritic. Geneză metaforei și sensul culturii), cuvânt înainte de Dumitru Ghișe, Editura pentru Literatură Universală, București, 1969. 930 V. Jean Poncet, " Oser traduire Blaga ", în Leș
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
est répandue jusqu'au-delà des Carpates, et qui dit que bientôt paraîtront quelques traductions qui t'appartiennent. " Notre traduction. 963 En ce qui concerne l'anglais, on apprend des données biographiques que Blaga ne le maîtrisait pas très bien ; dans son travail îl était aidé par să femme, Cornelia, ou par Flori Gavrilă, maître de conférences d'anglais. V. le témoignage de Blaga dans Ion Bălu, Viața lui Lucian Blaga, op. cît., vol. 4, p. 365 : " De multe ori ne consfătuiam
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
către Orfeu. [...] O poezie a sensibilității metafizice, a obscurului, si aceasta în așa măsură că versurile rilkiene au fecundat într-un fel, cum în timpul vieții poetului încă nu se putea bănui, filosofia modernă. La poésie de Rilke reste, en effet, son et musique, mais elle s'approfondit toujours, du Livre d'heures jusqu'aux Élégies de Duino et aux Sonnets à Orphée. [...] Une poésie de la sensibilité métaphysique, de l'obscur, et cela dans une telle mesure que leș vers de Rilke
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
partiellement à la va-vite, souvent hardies. Coșbuc a été au dessus de soi-même en traduisant Dante, mais sans de vastes échos. Ștefan O. Iosif a traduit beaucoup et honnêtement, mais îl a choisi parfois une poésie trop grave pour son pouvoir. " Notre traduction.) 988 Ibid : " Ces poètes ne nous ont pas donné la traduction chef d'œuvre. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. 989 Ibid : " De cette manière, nous sommes arrivés à la situation déplorable où "la traduction" est
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
pură a obiectului sau. Asemenea posibilități sunt date doar în lumea mecanică și fizica, dar nu în lumea complexă a fenomenelor spirituale. Un poète, traduisant un autre poète, n'a aucunement la possibilité de se transformer en miroir pur de son objet. De telles possibilités existent seulement dans l'univers mécanique et physique, et non dans l'univers complexe des phénomènes spirituels. ") 1011 Ibid : " Une traduction poétique valable en soi et par soi est, par toutes șes conditions, objectives et subjectives
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
său în literatura universală. " (" Mais abordons aussi certaines questions de technique littéraire. [...] J'ai rencontré de nombreux problèmes de technique littéraire en traduisant Faust. L'œuvre cosmologique de Goethe est une synthèse de genres et de formes poétiques, unique dans son style dans la littérature universelle. " Notre traduction.) 1018 Ibid : " Chaque fois que je me suiș retrouvé devant des fragments caractérisés premièrement par leur substance poétique, j'ai essayé de rendre dans la manière la plus fidèle possible cette même substance
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
traduction " correcte ", qui respecte la lettre du texte source stricto sensu, sans en saisir leș effets subtils ou leș implications plus profondes. 1027 Idem, p. 124-125 : " Je ne peux pas m'imaginer un traducteur de poésie qui n'aime pas son œuvre comme une création originale. Ainsi, le traducteur doit se mesurer avec le texte source. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. 1028 Idem, p. 124 : " La traduction, quelque réussie qu'elle soit, reste le plus souvent inférieure au texte
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
1029 Ibid : " L'expérience que j'ai eue en traduisant des poèmes plus vastes, parmi lesquels Faust, me pousse à croire que la tentative de traduire une œuvre poétique plus ample a sans doute d'autres chances de réussite. Dans son l'effort de traduction d'œuvres poétiques de grandes dimensions, le traducteur a la possibilité de se mesurer avec le texte source. Dans un poème plus vaste, le traducteur peut trouver des situations où, grace à la langue dans laquelle
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
World War Two ", în op. cît., p. 851: " Blaga est le traducteur le plus important de cette période, et să participation au projet național de traduction a apporté au projet respectif une grande crédibilité, et a permis la réaffirmation de son importance. Blaga représentait une autorité culturelle incontestable dans le projet de traduction des œuvres russes, même s'il a traduit seulement quelques poèmes à partir de cette langue. La traduction la plus importante de Blaga à cette époque a été
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Bukarest, 1970, 188 p. 1052 V. Lucian Blaga, Nouăzeci de poezii Novanta liriche, traduit par Mariano Baffi, avant-propos par Edgar Papu, Minerva, Bucarest, 1971, 296 p. Mariano Baffi a réuni șes réflexions sur la traduction de la poésie de Blaga dans son article " La poesia di Lucian Blaga : Impressioni di un traduttore ", în La România alla ricerca di Romă, Nagard, Milano, 1984, p. 202-224. 1053 V. Lucian Blaga, În marea trecere (En el gran correr) : Poeme, traduction et avant-propos par Darie Novăcescu
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Martinet, Elemente de lingvistică generală, Editura Științifică, București, 1970 ; Tzvetan Todorov, Poetica. Gramatică Decameronului, Editura Univers, București, 1975. 1102 V. Paul Miclău, Signes poétiques, Editura Didactica și Pedagogica, București, 1983. Selon Marină Mureșanu Ionescu, cet ouvrage était déjà annoncé par son activité de linguiste, pédagogue et traducteur de poésie : " Par ailleurs, le livre est aussi un bilan personnel de l'auteur, qui se relève ici dans leș trois hypostases : le linguiste, connu des ouvrages antérieurs Le signe linguistique, 1970, La sémiotique
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
a fait que s'amplifier depuis. Parce que să pensée, comme la mienne, repose sur un fond de mysticisme. Parce qu'elle est d'un constant va-et-vient entre le réel terrestre et des intuitions célestes. Le plus souvent, elle prend son essor depuis la terre, dans l'expérience quotidienne du village par exemple, pour s'élever vers un sentiment cosmique d'éternité. " C'est nous qui soulignons. 1217 Ibid. C'est nous qui soulignons. 1218 Ibid. Pour Jean Poncet, tout comme
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
George Astalos parle de la préoccupation commune de ces deux écrivains pour le style, à des époques et dans des espaces culturels différents : " La tentative de présenter Lucian Blaga au public français conduit à un parallèle, fût-il fulgurant, entre lui et son homologue d'une petite vingtaine d'années plus jeune, Emil Cioran, dont la majorité écrasante de l'œuvre fut conçue en France. Ce parallèle est d'autant plus justifié que tânt Blaga que Cioran se șont penchés, en leur temps
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
vie de l'esprit, îl arrive un moment où l'écriture", dit Cioran, "s'érigeant en principe autonome, devient destin. C'est alors que le Verbe, tânt dans leș spéculations philosophiques que dans leș productions littéraires, dévoile să vigueur et son néant. " On s'est arrêté sur ces considérations de Cioran parce que, mieux que cela, on ne pourrait point cerner la fugue de la pensée et de la création littéraire de Blaga. Une fugue vers la richesse "cosmologique" de la diversité. " V. George
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
e necesar, e provocat, cerut parcă de logică poetica a textului. " V. Alexandra Indrieș, Corola de minuni a lumii..., op. cît., p. 155. (" L'hiatus est la marque d'une unité et d'une liaison supralinguistique. L'espace blanc, dans son essence, n'apparaît pas comme aberrant, bien au contraire : îl est nécessaire, provoqué, îl semble être demandé par la logique même du texte. " Notre traduction.) 1336 Nous avons emprunté de Meschonnic le terme " intratypographique ", mais nous l'avons adapté aux
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
évidents. La tendance à simplifier la signifiance du poème par la suppression des éléments formels ou sémantiques se manifeste à maintes reprises dans la traduction de Paul Villard, ce qui nous a déterminée à déclarer qu'elle fait pârtie de son style traductif. Un exemple supplémentaire : leș vers " mi-am pipăit/încet,/încet/trecutul că un orb " șont traduits par " j'ai tâté/doucement/mon passé comme un aveugle " (Lucian Blaga, Leagănul (Le berceau), în Pașii profetului, édition trilingue, préface par
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
de normele gramaticale. Îl serait abusif d'attribuer chaque fois au tiret une fonction sémantique. Dans la majorité des cas, ce graphème marque seulement le changement d'intonation, et acquiert une fonction expressive, et non une fonction créative, tandis que son emploi est identique ou très proche de celui précisé par leș normes de grammaire. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons.) 1390 C'est le cas du poème programmatique Eu nu strivesc corola de minuni a lumii, qui contient deux
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Lucian Blaga, Fum căzut, în Opera poetica, op. cît., p. 137 : " [...] vieții nu i-am rămas dator niciun gând/dar i-am rămas dator vieața toată. " Paul Miclău ressent le besoin d'ajouter la virgule avânt la conjonction " mais " dans son texte-traduction : " [...] je ne dois plus à la vie aucune pensée,/mais c'est toute la vie que je lui dois. " (V. Lucian Blaga, Fum căzut (Fumée basse), în Poemele luminii/Leș poèmes de la lumière, traduction de Paul Miclău, op. cît
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Blaga, Hotar, în Opera poetica, op. cît., p. 174 : Acum ah de trecere cine va-ncepe cântarea ?/ Acum ah negrele ape cui îi dau tonul ? ". L'absence de la virgule dans des situations pareilles est préméditée et contrôlée lucidement par Blaga, son intention étant de suggérer l'intensité de l'émotion, son amplification progressive. 1394 Dans l'édition princeps des Poèmes de la lumière on peut retrouver assez fréquemment des points de suspension. Pourtant, leur emploi a été supprimé par le poète dans
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
ah de trecere cine va-ncepe cântarea ?/ Acum ah negrele ape cui îi dau tonul ? ". L'absence de la virgule dans des situations pareilles est préméditée et contrôlée lucidement par Blaga, son intention étant de suggérer l'intensité de l'émotion, son amplification progressive. 1394 Dans l'édition princeps des Poèmes de la lumière on peut retrouver assez fréquemment des points de suspension. Pourtant, leur emploi a été supprimé par le poète dans leș recueils ultérieurs et dans l'édition Poezii (Poésies) de
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
mod deliberat de unii expresioniști. Așadar, frecvență mare a ambelor semne de punctuație în ediția princeps a Poemelor luminii ne pune în fața unui fenomen de adopțiune și de integrare [...] în mișcarea expresionista. " (" Richard Dehmel [...], dans șes notes de régie à son drame Der Mitmensch (1895) souligne la différence entre deux types de pauses dans le discours : leș points de suspension = pause brève, le tiret = pause longue. Ces graphèmes ont été adoptés ultérieurement de manière délibérée par quelques expressionnistes. Donc, la fréquence
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
dédoublant un élément de la mythologie tradiționaliste, transformé en convention (la Lune) par un élément secret, qui semble inavouable, de la mythologie personnelle (Lucian). Par cela, la majuscule devient une sorte de métaphore de la réflexion du moi lyrique dans un double miroir : son être et la femme, réunis par un signe unique : "L" signe double, marque de la dialectique poétique placée entre différence et identité. " Notre traduction.) 1401 V. Român Jakobson, Questions de poétique, op. cît., p. 222 : Nous devons constamment tenir compte de ce
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
pour moi seraient *temoins/dans le jardin, dans la lumière ? " À remarquer aussi l'erreur de frappe dans le cas du nom " témoins ". 1419 V. Lucian Blaga, Călugărul bătrân îmi șoptește din prag (Le vieux moine, me parlant baș de son seuil), în Poèmes, Traduction et Avant-propos par Veturia Drăgănescu-Vericeanu, op. cît., p. 137. À observer aussi la présence de la virgule dans le titre même, justifiée par le gérondif " parlant ", qui alourdit inutilement le message que le titre veut transmettre. 1420
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
le chant..., op. cît., p. 110. Jean Poncet traduit leș vers " Omule, ți-aș spune mai mult,/dar e-n zadar [...]. " par " Homme, je t'en dirais davantage,/mais à quoi bon ? [...]. " À remarquer aussi que le traducteur préserve dans son texte-traduction le tiret du texte d'origine, tout inédit qu'il puisse paraître au lectorat français. 1440 V. aussi Lucian Blaga, Inscripție, în Opera poetica, op. cît., p. 257. Ce poème est construit entièrement sur cinq reprises de contenu, c
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
entre autres, l'interprétation que donne la traductrice aux vers de Blaga : le moi lyrique demande, dans le texte-traduction, un corps aux montagnes et un autre aux mers. Pourtant, comme le titre le dit explicitement, le moi lyrique désire, suivant son élan expressionniste, un seul corps, plus grand, pour qu'il puisse décharger pleinement să folie. 1445 V. Lucian Blaga, Dar munții unde-s? (Et leș montagnes où sont-elles?), în 65 poèmes, traduit par Paula Romanescu, op. cît., p. 9-10. 1446
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]