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franțe de tăria verii. La force du miel/guérit leș abeilles malades, abattues par leș flammes du ciel. " (Sud/Sud) (Miclău, 1978 : 441) ; " un zumzet planetar, de stupi în vara " " un bruit planétaire de ruches d'or " (Sfârșit de an/Fin d'année) (Miclău, 1978 : 543). Parfois, le miel a des connotations négatives : îl est noir ou mêlé au venin : " Doi suntem gata să gustam/cu miere-amestecat veninul. On est deux prêts à gouter/au miel mêlé le venin. " (Cântec în
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oublié dans le temps " (Biografie/Biographie) (Miclău, 1978 : 313) ; " le trop-plein de ce récit du sang " (Biographie) (Ierunca, 1975 : 3) ; " le sang avec șes récits depuis longtemps oubliés " (Biographie) (Stolojan, 1992 : 57) ; " de la basmul sângelui spus " " cette légende du sang " (Încheiere/ Fin) (Miclău, 1978 : 363) ; " cette histoire racontée, histoire du sang " (Final) (Drăgănescu-Vericeanu, 1974 : 191) ; " [le] dire du sang " (Conclusion) (Ierunca, 1975 : 8) ; " le dit du sang " (Fin) (Stolojan, 1992 : 85). Le conte Le nom " poveste " est très fréquent dans la poésie
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L'éloge du sommeil (Miclău, 1978) ; Louange au sommeil (Drăgănescu-Vericeanu, 1974) ; Éloge du sommeil (Poncet, 1996) ; Louange au sommeil (Villard, 2010). Le syntagme " laudă somnului " (" l'éloge du sommeil "), qui justifie le titre du recueil, est à retrouver à la fin du poème Perspectiva (Perspective) (Blaga, 2010 : 150). Le titre La cumpăna apelor est traduit par Au/Le partage des eaux par tous leș traducteurs que nous avons consultés : Le partage des eaux (Munteano, 1951 : 192) ; Au partage des eaux (Gàldi
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métayer " : " arendaș al stelelor " " métayer des étoiles " (Cuvântul din urmă/Le dernier moț) (Miclău, 1978 : 303) ; " fermier des étoiles " (La dernière parole) (Drăgănescu-Vericeanu, 1974 : 167) ; " métayer des étoiles " (Le dernier moț) (Pop-Curșeu, 2003 : 97) ; " métayer des étoiles " (Le moț de la fin) (Loubière, 2003 : 67) ; " le fermier du ciel " (La dernière parole) (Villard, 2009 : 99). La métaphore " zăvoaiele raiului " crée des difficultés aux traducteurs. Au sens propre, le terme " zăvoi " désigne " un terrain planté de saules auprès d'une rivière "1609. L
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mène à l'écart stylistique et sémantique. En réalité, Paula Romanescu écrit des poèmes nouveaux à partir du texte source ; par son travail, elle produit des créations autonomes qui ont comme support le texte de Blaga. CONCLUSION GÉNÉRALE À la fin de ce parcours, nous sommes à même de proposer une réponse à nos questions de départ. Une première question que nous avons lancée dès l'avant-propos est : quelles șont leș prémisses de la constitution d'une approche traductologique du texte poétique ? À
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but d'évaluer la qualité des traductions, mais d'analyser leș différentes décisions qui peuvent donner naissance au style du traducteur. L'existence du style traductif peut être anticipée en fonction de trois critères que nous avons annoncés à la fin du Chapitre IV : le critère quantitatif, la vision traductive exprimée dans des préfaces/des ouvrages scientifiques et l'existence des choix récurrents de traduction, identifiables même dans le cas d'une traduction réduite. L'analyse du corpus nous a révélé
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de vers ; Pax magna (Pax magna) 1 suppression de vers. Dans le cas du poème Izvorul nopții (La source de la nuit), p. 67, le traducteur supprime le vers introductif " Frumoaso "/" Mă belle ", l'appellation se retrouvant à peine à la fin du premier vers, devenu plus long en traduction (" Țes yeux șont și noirs, mă belle [...] "). Le rythme typographique et le message poétique șont carrément modifiés. → V. Lucian Blaga, Pașii profetului, édition trilingue, préface par George Călinescu, traduction en français par
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ai compris le péché qui ronge mă maison) 4 fois ; Lucrătorul (Le travailleur) 3 fois ; Fiu al faptei nu sunt (Fils de l'agir je ne suiș pas) 1 fois ; Bunăvestire (Annonciation) 2 fois ; Cuvântul din urmă (Le moț de la fin) 1 fois. 4. Fréquence des vers en miroir dans la poésie de Blaga : V. Lucian Blaga, Operă poetica, op. cît.: Nu-mi presimți ? Ne pressens-tu pas ?), p. 34 ; O toamnă va veni (Un automne viendra), p. 56 ; Veniți după mine
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lumière d'hier), p. 167 ; Moară (Le moulin), p. 472 poème construit sur une reprise, symétrique ou quasi-symétrique, du premier vers ; Strigat în pustie (Cri dans le désert), p. 81 poème qui comprend une répétition des mêmes vers à la fin des strophes ; Trei fete (Trois visages), p. 37 poème qui est en effet un jeu de mots construit sur une reprise ; Ce aude unicornul (Ce qu'entend la licorne), p. 437 poème dont chaque strophe commence par leș mêmes mots
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525, Anotimpuri (Saisons), p. 529, Prin toate erele (Par toutes leș ères), p. 533, Cântecul focului (La chanson du feu), p. 535, Vara Sfanțului Mihai (8 noiemvrie) (L'été de la Saint Michel (Le 8 novembre)), p. 539, Sfârșitul de an (Fin d'année), p. 543, Ce aude unicornul (Ce qu'entend la licorne), p. 547, Catrenele fetei frumoase (Leș quatrains de la belle fille), p. 551, Poezia (La poésie), p. 557, Vara lângă rău (Été près de la rivière), p. 559, Drumeție (Chemin
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KIBÉDI-VARGA, Aron, Leș constantes du poème : analyse du langage poétique, Éditions A. & J. Picard, Paris, 1977. KRISTEVA, Julia, Semeiotikhè. Recherches pour une semanalyse (Extraits), Seuil, collection " Points ", Paris, 1969. KRISTEVA, Julia, La révolution du langage poétique. L'avant-garde à la fin du XXe siècle : Lautréamont et Mallarmé, Seuil, Paris, 1974. LAKOFF, George, JOHNSON, Mark, Leș Métaphores dans la vie quotidienne, Paris, Éditions de Minuit, 1985. LYOTARD, Jean-François, Discours, Figure, Klincksieck, Paris, 1971. MALLARMÉ, Stéphane, Œuvres complètes, tome 1, Henri Mondor & G.
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traduction littéraire en tânt que processus exégétique spécifique et variété de la traduction des œuvres ", în Exégèse et traduction littéraire. Méthode de formation et traduction littéraire (français-roumain, roumain-français), Université Libre de Moldova, Chișinău, 2005, p. 11. 43 Nous analysons, vers la fin de ce chapitre, leș enjeux de la traduction dans le cadre contemporain. 44 V. Claude Tatilon, " Traduction : une perspective fonctionnaliste ", în La linguistique, vol. 39, 2003, p. 110, consulté le 2 juillet 2011, URL : www.cairn.info/load pdf.php?ID ARTICLE=LING 391 0109 : " [...] l
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autre mondialisation", celle qui, au-delà de la rationalisation des échanges économiques et techniques, reconnaît aussi la place centrale des cultures, de la communication et de l'incommunication. [...] [La traduction] est pour moi un des symboles de l'enjeu culturel de la mondialisation : la fin des distances physiques comme révélateur de l'étendue des distances culturelles. " Leș mots soulignés șont de l'auteur. 271 Michaël Oustinoff, " Présentation générale. La traduction, enjeu central de la mondialisation ", în Traduction et mondialisation, op. cît., p. 18. 272 Idem, p.
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nous qui soulignons. 373 Idem, p. 166. C'est nous qui soulignons. Leș concepts d'" idiosyncrasie " (le code esthétique de l'auteur) et d'" idiolecte " (le texte) șont directement liés au concept d'" idiostyle ", que nous avons défini à la fin du premier chapitre comme la totalité des marques stylistiques propres à un auteur. 374 Henri Meschonnic, Pour la poétique V : Poésie sans réponse, op. cît., p. 17. 375 Român Jakobson, Questions de poétique, op. cît., p. 13. C'est nous
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est l'écart, îl reste à se demander quelle est să fonction. Deux réponses șont possibles. La première est négative. Puisque l'écart est comme țel pure négativité, îl est tentant de penser qu'il est à lui-même să propre fin et que la poésie n'a d'autre objet que la déconstruction du langage, la contestation de cette fonction de communication qui assure l'inter-subjectivité. " C'est nous qui soulignons. 429 Jean Cohen, Structure du langage poétique, op. cît., p.
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aussi [...] une "fonction textuelle". " C'est nous qui soulignons. 453 Gustavo Guerrero, Poétique et poésie lyrique : essai sur la formation d'un genre, op. cît., p. 204. 454 V. Julia Kristeva, La révolution du langage poétique. L'avant-garde à la fin du XXe siècle : Lautréamont et Mallarmé, Seuil, Paris, 1974. 455 Stéphane Mallarmé, Correspondance, Gallimard, Paris, 1995, p. 206. C'est nous qui soulignons. 456 Jean Cohen, Le haut langage : Théorie de la poéticité, op. cît., p. 145. 457 V. Stéphane Mallarmé
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poétique, op. cît., p. 125. 508 V. Jean-Marie Schaeffer, " Poétique ", în Oswald Ducrot, Jean-Marie Schaeffer, Nouveau dictionnaire encyclopédique des sciences du langage, op. cît., p. 177 : " [...] îl est difficile, voire impossible, de définir la poésie à partir d'un ensemble fini de traits stables, distinctifs et conjoints, puisque la notion même de poésie s'est constituée à travers un processus de sédimentation historique complexe. Une définition de cette notion serait fondée sur une moyenne pondérée de traits définis quantitativement et s
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Blaga, L' Étoile la plus triste, op. cît., p. 109 : " Lucian Blaga est muet comme un cygne./ Dans son pays/la neige des créatures tient lieu de parole./ Son âme interroge silencieuse,/séculaire est să quête,/dans le temps sans fin/jusqu'aux frontières ultimes. " (Texte source : " Lucian Blaga e mut că o lebădă./ În patria să/Zăpadă făpturii îi ține loc de cuvânt./ Sufletul lui e în căutare,/în muta, seculară căutare,/de totdeauna,/și până la cele din urmă hotare
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V. Lucian Blaga, La cumpăna apelor (Au partage des eaux), traduction de Jean Poncet, în Jean Poncet (dir.), Lucian Blaga ou le chant..., op. cît., p. 142 : " Țoi et moi, nous sommes en été. Un été qui touche/à să fin, tous deux sur la crête, au partage des eaux./ Pensées folâtres je caresse leș cheveux de la terre./ Nous nous penchons sur un éboulis difficile. Au-dessus, le bleu inaccompli.// Regarde en baș ! Regarde longuement mais ne disons rien./ Notre voix pourrait
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qui soulignons. 1140 V. Lucian Blaga, Poemele luminii/Leș poèmes de la lumière, traduction de Paul Miclău, op. cît. : Răsărit magic (Lever magique), p. 432-433 ; Œdip în fața Sfinxului (Œdipe devant le Sphynx), p. 466-467 ; Cariatide (Cariatides), p. 482-483 ; Sfârșit de an (Fin d'année), p. 542-543. 1141 Nous illustrons la présence de ce motif dans leș Chapitre V et VI qui, à part l'analyse comparative des traductions, comprennent également un bilan des traits stylistiques des poèmes de Blaga. V., à titre d
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par " Je me confie à cette année, țoi, mă fleur -/pour finir en combustion. " La virgule, marque d'une pause plus brève, est remplacée par le tiret, ce qui offre au lecteur un moment de réflexion plus long avânt la fin du poème. V. Lucian Blaga, Ardere (Combustion), în Poèmes, Traduction et Avant-propos par Veturia Drăgănescu-Vericeanu, op. cît., p. 227. 1411 Lucian Blaga, Lacrimile (Leș larmes), în Poèmes, Traduction et Avant-propos par Veturia Drăgănescu-Vericeanu, op. cît., p. 65. 1412 Lucian Blaga
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une minuscule dans le texte source. V. par exemple leș vers " [...] la rădăcinile tale mă-ngrop,/Dumnezeule, pom blestemat. " qui șont traduits par " À Țes racines je m'inhume,/Seigneur, arbre maudit. " (Lucian Blaga, Cuvantul din urmă (Le moț de la fin), în În marea trecere (Au fil du grand parcours), traduit du roumain et Avant-propos par Philippe Loubière, op. cît., p. 67.) V. aussi l'exergue du recueil În marea trecere : le fragment : " [...] și totuși te rog : oprește, Doamne, ceasornicul cu
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p. 187. 1499 Ibid. C'est nous qui soulignons. 1500 Ibid. C'est nous qui soulignons. 1501 Ladislas Gáldi, Contributions à l'histoire de la versification roumaine..., op. cît., p. 112. 1502 V. Lucian Blaga, Cariatide (Cariatides) et Sfârșit de an (Fin d'année), în Opera poetica, op. cît., p. 345 et respectivement 427. 1503 Ladislas Gáldi, Contributions à l'histoire de la versification roumaine..., op. cît., p. 187. C'est nous qui soulignons. 1504 Lucian Blaga, Toate drumurile duc (Tous leș chemins
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Pârvan, apoi Emil Panaitescu. Publică în general documente și material inedit privitor la români, descoperit în arhive din Roma, precum: Alcuni missionari cattolici italiani nella Moldavia nei secoli XVII-XVIII (G. Călinescu), I Paesi Romeni in una serie di „Avvisi” della fin del Cinquecento (N. Buta), La contesa tra Gabrielle Báthori e Radu Șerban vista dalla Corte di Vienna (Ion Moga), Una relazione manoscritta italiana sulla rivoluzione di Tudor Vladimirescu (D. Găzdaru) etc. Mai colaborează Virginia Vasiliu, Claudio Isopesco, Constantin Radu, Anton
DIPLOMATARIUM ITALICUM. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/286792_a_288121]
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a succesului. Constituindu-se și ca un fel de „monografie” a profesiei de ziarist de televiziune, romanul reconstituie, din perspectiva teleastului Bujor Hanganu, lumea aparte a impozantului edificiu, oferind astfel autorului posibilitatea de a etala remarcabile calități de analist, de fin observator, ca și înzestrarea unui autentic portretist. Protagonistul cărții - un împătimit căutător al adevărului despre decembrie 1989 - plătește cu viața curajul de a nu fi acceptat varianta oficială. La fel și martorul Ilie Boțan, cel care, depășindu-și teama, își
DIMITRIU-6. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/286779_a_288108]