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eșec În afaceri, experiențe erotice sau sociale nefericite). Pe un palier spiritual, pelerinajul duce la confirmarea credinței, la purificare, la o revelație religioasă, la depășirea unei crize existențiale, la o transfigurare personală. În esență, pelerinul se așteaptă ca pelerinajul (experiența trăită În timpul călătoriei și, mai ales, al contactului cu centrul sacru) să exercite o anumită influență (benefică, deși nu imediat vizibilă ) asupra existenței sale ulterioare. El pleacă pentru a se Întoarce schimbat, eliberat de poverile existenței anterioare și transfigurat, adică pregătit
Introducere în antropologia culturală. Mitul și ritul by Mihai Coman () [Corola-publishinghouse/Science/2018_a_3343]
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un genre à part : la poésie lyrique. La traduction de ce genre se situe dans le cadre plus vaste de la traduction littéraire (ou traduction des œuvres), qui, à son tour, fait pârtie de la traduction générale. De l'autre côté, cette étude trăite leș mécanismes qui régissent la traduction des marques stylistiques, qui constituent ensemble l'idiostyle d'un auteur.1 La question est donc de savoir și l'idiostyle peut passer d'une langue à l'autre et par quels moyens. La
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à " traduire le rythme "126, le projet d'Antoine Berman vise la gestion du rapport à l'Étranger et la critique de la traduction ethnocentrique 127 : Parmi ces " idées saillantes " [leș " idées saillantes " de Berman], on retiendra notamment celles qui ont trăit à " l'épreuve de l'étranger ", à l'étranger dans la langue et à l'étrangeté ; on retiendra aussi să défense vigoureuse de la lettre avânt le sens, son refus de l'" ethnocentrisme ", la mise en avânt de la nécessité de retraduire
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alors un idiolecte, dont le décodage devient difficile. Seul le recours au contexte de l'œuvre permet alors la lecture. "373 Ce caractère chiffré du discours poétique, résultant des particularités de șa structure et de son fonctionnement, est, peut-être, son trăit le plus particulier. Le discours poétique a un public cible bien défini, car îl se fond dans la pratique du langage. La poésie devient porteuse de signification et établit des relations entre leș locuteurs et, à travers la traduction, entre
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leș mêmes théoriciens, à la différence entre ces deux disciplines. Dans son texte " Questions de poésie ", Valéry anticipe la théorie portant sur la dualité du signe poétique, composé d'un signifiant sonore et visuel et d'un contenu sémantique : " On trăite un poème comme s'il fût divisible (et qu'il dût l'être) en un discours de prose qui se suffise et consiste par soi ; et, d'autre part, en un morceau d'une musique particulière, plus ou moins proche
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et cela parce que la traduction des œuvres, y compris de la poésie, ne se résume pas à la simple équivalence sémantique.643 Pour Efim Etkind " le sens, dans un poème, n'est pas, le plus souvent, et de loin, son trăit principal " et " souvent même, îl n'en est que le prétexte "644. La forme poétique ne doit pas être négligée en traduction, car toute composante du signifiant a son rôle bien précis dans la construction de l'effet global : " Un
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dans le silence, dans le sommeil universel.773 Le mythe du sang est devenu un leitmotiv de la poésie roumaine : îl a inspiré aussi leș successeurs de Blaga, tels que Voiculescu, Barbu, Maniu, Ion Caraion et Petru Dumitriu.774 Un autre trăit fondamental de la poésie roumaine moderne est la figuralité. Dans le cas de la poésie de Blaga ou d'Arghezi, poésie imprégnée de métaphores, le langage est soumis à de terribles épreuves, étant obligé à se dépasser soi-même : [Le langage] devient du
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a corpului sonor care este cuvântul, de aceea opune poezia rezistente atât de incredibile traducerii. "1019 Parlant de cette " résistance de la poésie " face à la traduction, Blaga arrive à la question de la traduction du rythme. On observe qu'il ne trăite pas le rythme du point de vue de la discursivité des textes, comme une écoute de la voix poème, comme le fera Meschonnic ; îl préfère se rapporter à la définition " numériste " que l'on retrouve dans la prosodie classique. Le rythme est
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en revanche, la version française offre une inversion d'ensemble de la structure, ce qui produit, globalement, une compensation [...].1165 On peut remarquer que le traducteur analyse leș moyens stylistiques sur lesquels repose l'image de Blaga et, en même temps, trăite d'un œil critique să version en français. À part la présence des images arborescentes, Miclău identifie chez Blaga l'" utilisation raffinée de tout un système de signes "1166. En ce sens, îl donne l'exemple du poème à titre
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Mazilu et la poésie de Lucian Blaga.1285 Philippe Loubière est, entre autres, le rédacteur en chef de la revue semestrielle Lettre(s), consacrée aux questions qui se posent aujourd'hui à la langue française et à la francophonie. Cette revue trăite aussi d'autres sujets d'actualité, de la philologie (l'histoire de la langue) et présente la relation des écrivains à la langue française. Philippe Loubière a mené aussi des études sur la Roumanie, sur le monde arabe et sur la langue
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recréation, mais à créer să propre poésie/poétique à partir du poème source qu'elle prend comme modèle.1373 Philippe Loubière Și l'addition des vers s'avère être, chez leș autres traducteurs discutés, un phénomène fortuit, elle constitue un trăit distinctif du style traductif de Philippe Loubière. À titre d'exemple, prenons le fragment suivant (pour comparaison, nous citons aussi la variante de traduction de Ștefana et Ioan Pop-Curșeu, qui respecte le découpage original des vers) : O, de ce-am
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commun du roumain sentirait le besoin de leș ajouter 1393, tandis que leș points de suspension șont quasiment inexistants dans cette poésie.1394 La fréquence du tiret dans l'œuvre poétique de Blaga nous indique clairement qu'il représente un trăit stylistique et qu'il n'est pas le résultat du hasard, comme l'on pourrait croire à une analyse superficielle. Afin d'expliquer la présence généralisée du tiret chez Blaga, Alexandra Indrieș lui attribue une troisième fonction : la fonction décorative
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ères Délices et lys, rêve *cannibal. Sous toutes leș sphères Extase de sèves, vertical. (Par toutes leș ères) (Miclău, 1978 : 533) La fréquence des vers en miroir dans la poésie de Blaga nous indique qu'il s'agit d'un trăit stylistique propre au poète.1406 Nous nous demandons pourtant quelle est la signifiance correspondant à ce procédé de reprise. Analysons, à titre d'exemple, le fragment suivant : Sufletul satului fâlfâie e lângă noi, ca un miros sfios de iarbă tăiată
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recherche prosodique dans la version de Paul Villard. 2. 2. Effets phoniques : allitérations, assonances Notre but ici n'est pas d'élaborer un inventaire des effets phoniques de la poésie de Blaga, premièrement parce qu'ils ne constituent pas forcément un trăit définitoire de son style. On ne peut pas parler chez lui d'une poésie phonique, qui joue essentiellement sur le sens des sons1532, mais plutôt d'effets sonores isolés, porteurs de signifiance, qui șont inhérents à toute forme poétique. Nous
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secret du monde " ; " taină nopții " " le secret de la nuit " (Eu nu strivesc corola de minuni a lumii/Je n'écrase pas la corolle de merveilles du monde) (Drăgănescu-Vericeanu, 1974 : 47) ; " tainic " " en secret " (Ulciorul/La cruche) (Drăgănescu-Vericeanu, 1974 : 245) ; " taină trăită unde s-a dus ? " " le secret vécu, où s'en est-il allé ? " (Încheiere/ Final) (Drăgănescu-Vericeanu, 1974 : 191). Le même choix est retrouvé chez Virgil Ierunca : " où est-il le secret vécu ? " (Încheiere/Conclusion) (Ierunca, 1975 : 8). Par contre, Sanda Stolojan, constante
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durée La métaphore source comprend le terme inédit " ceriște ", création propre de Blaga, dérivé du nom " cer " (" ciel ").1606 La figure source se traduit littéralement par " le ciel de la vie ". Paul Miclău et Jean Poncet gardent, dans leurs versions, un trăit définitoire du nom " ceriște " (" la voûte ", " l'azur "). On remarque l'inversion des termes opérée par Paul Miclău, procédé qui apporte un surcroît de poéticité. Paula Romanescu s'éloigne du sens source, traduisant " ceriște " par " la clarté " et " trăi " (" vie
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Jacques Filliolet, Linguistique et poétique, op. cît., p. 53. C'est nous qui soulignons. 394 V. Român Jakobson, " Postscriptum : pour une approche linguistique ", în Questions de poétique, op. cît., p. 502 : " Quel est donc, se demande Baudelaire, l'imbécile qui trăite și légèrement le Sonnet et n'en voit pas la beauté pythagorique ? Parce que la forme est contraignante, l'idée jaillit plus intense... " 395 Român Jakobson, Linda R. Waugh, La charpente phonique du langage, traduit de l'anglais par Alain
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singur proza strânsă în volum sub titlul Floricele de câmp (1904), sunt tablouri sumar trasate ale satului românesc de pe valea Târnavelor. Situate mai aproape de povestirea folclorică decât de aceea cultă, au reținut atunci atenția prin inserția de autentic, de experiență trăită, de relatare directă. Dar expresia nu este supravegheată suficient, prozatorul ezită între intuiții promițătoare și soluții facile, ratând adesea acolo unde ar fi putut să izbândească. Disponibilitățile omului de cultură, ale prețuitorului de literatură s-au dezvăluit însă fericit în
DOMSA. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/286824_a_288153]
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parte, cumulul referențial și mai ales frenezia asociativă formează un spațiu securizant, un fel de scut bibliografic și emoțional (Un tren, Cinema, Proust-ul din fiecare, Septuagenara). Un scut reprezintă referințele și asociativitatea în cea mai gravă dimensiune a scrisului/trăitului la acest autor: reevaluarea atașamentelor ideologice ale anilor ’50. Bunăoară, unele pagini din Logica evocă rictusul final din prozele lui Milan Kundera, iar bonomia tolerant-subtextuală în care spiritul dilematic învăluie totul, inclusiv cele mai atroce mârșăvii ale istoriei, nu pedeapsa
COSASU. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/286433_a_287762]
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nici o poliță de plătit.” C. comentează cu empatie și aplicație multe cărți ale confraților de generație, precum și ale noilor veniți, situați în consonanță cu promoția „aerului cu diamante”. Pe de o parte, Mahalaua, de azi, pe mâine (2000) cuprinde „poeme trăite” și editate în colaborare cu Dan Mircea Cipariu, de cealaltă, Hotel Urmuz (2000), include articole și recenzii despre Mircea Ivănescu și Gh. Tomozei, dar și despre Mariana Marin, Nichita Danilov, Elena Ștefoi, Liviu Antonesei, despre Petre Stoica, Emil Brumaru sau
COSOVEI-1. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/286439_a_287768]
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Convorbiri economice și mai cu seamă în Scrisori către Vasile Alecsandri (din 1879 și până spre sfârșitul vieții), cu mobilitatea asociativă și digresivă permisă de forma literară a „scrisorii”, o caleidoscopică rotire de imagini, portrete, scene „de gen”, descrieri, istorie trăită, destine. Peste toate domnește un duh al evocării, dar memoria autorului nu e nostalgică și sentimentală, ci poezia ei, reală, vine din imprevizibile volute și salturi, într-o mișcare interioară firesc și echilibrat subiectivă, capabilă să alăture, nesilnic, desenul precis
BALCANISM. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/285580_a_286909]
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filon continuă să dea semne de vitalitate și diversificare în proza românească, de la accentul pus de autori ca Zaharia Stancu sau Fănuș Neagu pe o pasionalitate ardentă și frustă (Pădurea nebună) sau pe experiențe de aventură picarescă purtând urmele istoriei trăite (Jocul cu moartea, Îngerul a strigat) la alegoria fals „istorică” realizată de Eugen Barbu în Princepele, ori de la parabola fantezistă din Cartea de la Metopolis a lui Ștefan Bănulescu, cu jocurile ei aluzive (în special din „feeria lumii bizantine”, pusă sub
BALCANISM. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/285580_a_286909]
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ale momentului, unele au automobil propriu etc. E o lume de epicurei cam cinici unii dintre ei, chiar abjecți, alții, mai puțin reliefați, par „pozitivi” moralmente, în ultimă analiză. Nu se poate contesta însă o anumită validitate a reconstituirii consistenței trăitului, a cotidianului, detaliile percepției fiind convingător consemnate, fără „zboruri” majore. E o panoramare - convențională, dar pitorească, cu un vag farmec retro - la nivelul cotidianului, a epocii barului Katanga, a muzicii lui Adamo, a ceaiurilor dansante cu magnetofon, a generalizării frigiderului
BELDEANU. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/285680_a_287009]
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impresii și amintiri” despre o lume dispărută și despre o alta ce abia lua ființă. După propria-i mărturie, B. povestește pur și simplu, fără să-și caute cuvintele sau să urmărească efecte de stil. Întâmplările relatate au autenticitatea faptului trăit. Prima carte se menține în zona amănuntului biografic, enumerând cu acuratețe episoade picarești extrase din experiența tânărului profesor, călător în munții Macedoniei sau ai Albaniei. Cea de a doua se constituie într-o tentativă ambițioasă de prezentare a mișcării Junilor
BATZARIA. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/285673_a_287002]
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și în conștiința unui martor. Narațiunea vie, ce surprinde detaliile unei existențe cotidiene cenușii, se îmbogățește cu planul amintirii, căci scriitoarea consideră, pe urmele lui Max Frisch - sub auspiciile căruia își așază romanul -, că, în timp ce prezentul poate fi doar privit, trăite sunt cu adevărat așteptarea sau amintirea. SCRIERI: Lucruri într-un pod albastru, București, 1980; Somnul după naștere, București, 1984; Iulia în iulie, București, 1986; Fototeca. Temă cu variațiuni, București, 1989; Întâlnire la Paris, București, 2001. Repere bibliografice: Laurențiu Ulici, Sugestia
BITTEL. In: Dicționarul General al Literaturii Române () [Corola-publishinghouse/Science/285751_a_287080]