10,100 matches
-
à la langue française et à la francophonie. Cette revue trăite aussi d'autres sujets d'actualité, de la philologie (l'histoire de la langue) et présente la relation des écrivains à la langue française. Philippe Loubière a mené aussi des études sur la Roumanie, sur le monde arabe et sur la langue française, notamment sur le site de l'Association pour la sauvegarde et l'expansion de la langue française. Le but de cette association est de " lutter contre le désintérêt de la cité
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
française et à la francophonie. Cette revue trăite aussi d'autres sujets d'actualité, de la philologie (l'histoire de la langue) et présente la relation des écrivains à la langue française. Philippe Loubière a mené aussi des études sur la Roumanie, sur le monde arabe et sur la langue française, notamment sur le site de l'Association pour la sauvegarde et l'expansion de la langue française. Le but de cette association est de " lutter contre le désintérêt de la cité pour să langue
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Cette revue trăite aussi d'autres sujets d'actualité, de la philologie (l'histoire de la langue) et présente la relation des écrivains à la langue française. Philippe Loubière a mené aussi des études sur la Roumanie, sur le monde arabe et sur la langue française, notamment sur le site de l'Association pour la sauvegarde et l'expansion de la langue française. Le but de cette association est de " lutter contre le désintérêt de la cité pour să langue, d'alerter l'opinion et
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
autres sujets d'actualité, de la philologie (l'histoire de la langue) et présente la relation des écrivains à la langue française. Philippe Loubière a mené aussi des études sur la Roumanie, sur le monde arabe et sur la langue française, notamment sur le site de l'Association pour la sauvegarde et l'expansion de la langue française. Le but de cette association est de " lutter contre le désintérêt de la cité pour să langue, d'alerter l'opinion et lui faire prendre conscience du
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
elles soient totales ou fragmentaires : Nous allons brièvement montrer [...] nos choix méthodologiques et pratiques. Nous n'avons pas été le seul à commettre l'attentat d'une traduction à l'encontre de ce poète. Nous avons recensé leș traductions qui portaient sur leș mêmes poèmes, et présenté [...] un bref bilan des difficultés rencontrées par leș autres traducteurs "1289. Șont prises en compte leș versions d'Aurel George Boeșteanu, Veturia Drăgănescu-Vericeanu, Paul Miclău, Sanda Stolojan, Jean Poncet et Paula Romanescu. La traduction de
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
de la création de l'auteur plutôt que de laisser nos inévitables préférences pratiquer une sélection nécessairement arbitraire "1293. Un autre principe a été d'" être fidèle jusqu'au scrupule à l'original " : le traducteur se propose de n'intervenir que sur la forme, ce qui arrive souvent dans la traduction, mais " ne pas intervenir sur le fond, ne pas interpréter, ne pas se substituer au poète ", de crainte de ne pas affecter le message d'origine, surtout parce que " ce poète
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
sélection nécessairement arbitraire "1293. Un autre principe a été d'" être fidèle jusqu'au scrupule à l'original " : le traducteur se propose de n'intervenir que sur la forme, ce qui arrive souvent dans la traduction, mais " ne pas intervenir sur le fond, ne pas interpréter, ne pas se substituer au poète ", de crainte de ne pas affecter le message d'origine, surtout parce que " ce poète parle à notre propre sensibilité, à notre propre subjectivité "1294. Loubière avoue qu'il
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
grande traversée de la vie, sans qu'il soit jamais question d'un au-delà possible. "1296 Le titre qu'il propose en traduction est, par conséquent, Au fil du grand parcours, un titre qui, selon le traducteur, met plutôt l'accent sur la vie comme parcours, et ne mène pas le lecteur à croire que le titre porte sur le passage vers " l'au-delà ", comme le ferait la traduction littérale ou quasi-littérale pratiquée par leș autres traducteurs.1297 Philippe Loubière justifie également
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
qu'il propose en traduction est, par conséquent, Au fil du grand parcours, un titre qui, selon le traducteur, met plutôt l'accent sur la vie comme parcours, et ne mène pas le lecteur à croire que le titre porte sur le passage vers " l'au-delà ", comme le ferait la traduction littérale ou quasi-littérale pratiquée par leș autres traducteurs.1297 Philippe Loubière justifie également ce choix traductif lié au titre dans l'" Avant-propos concernant le titre et la traduction de "trecere
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
avec leș remarques du professeur hongrois, Philippe Loubière conclut que leș vers de Blaga șont seulement en apparence des vers libres ; en réalité, îl s'agit de vers très structurés : " leș strophes șont volontiers construites de façon à s'appuyer sur une symétrie des ictus "1305. Par conséquent, traduire Blaga à la manière de la poésie postmoderne signifie une altération irrémédiable de son vers élaboré : " Blaga a été très novateur en șont temps, mais îl serait erroné de le traduire à la
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Philippe Loubière remarque qu'il y a des problèmes de compréhension et de restitution. Un premier problème concerne la traduction du titre, traduction, en général, littérale, bien que Blaga ait donné " une piste faustienne " dans l'exergue. Le traducteur insiste sur l'idée que " trecere " signifie " la vie comme traversée, comme parcours ", et non " le passage vers l'au-delà ". Ensuite, Philippe Loubière trouve que " le lexique religieux est mal rendu parce que mal identifié, chez beaucoup de traducteurs "1307. Îl y
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
registre imprimé à l'original est qualifié par Philippe Loubière comme " parfois anodin, parfois lourd, toujours forcé ". Îl exemplifie par la traduction que donne Jean Poncet au titre Un om s-apleacă peste margine, à savoir : Un homme se penche sur le bord de la falaise : Pourquoi introduire " falaise " ? Forcer le sens vers un élément de relief physique empêche d'accéder au caractère général et abstrait de la notion de " bord ", de " limite " ; c'est d'autant plus injustifié que le poète dit
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Paul Miclău, pour observer combien celui dernier est attaché à la forme et quelles techniques îl emploie pour la restituer en français dans la manière la plus fidèle possible. En outre, Philippe Loubière semble ignorer la conception de Paul Miclău sur la traduction poétique, exprimée dans șes ouvrages linguistiques et sémiotiques. Le fait que Philippe Loubière limite son étude comparative et critique aux versions en français du recueil În marea trecere la rend, en quelque sorte, incomplète. En plus, Philippe Loubière
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
présentation graphique. On apprend également que c'est Mioara Pop, directrice de la Bibliothèque Départementale " Lucian Blaga ", Albă, celle qui a initié ce projet de traduction. Comme leș recueils ne contiennent pas de notes des traducteurs, nous n'avons rien appris sur Paul Villard, le traducteur des poèmes de ce cycle. Nous avons contacté la maison d'édition pour connaître plus de choses sur ce traducteur, mais nous n'avons obtenu qu'une réponse vague : on nous a expliqué, par exemple, que quelques-uns
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
ce projet de traduction. Comme leș recueils ne contiennent pas de notes des traducteurs, nous n'avons rien appris sur Paul Villard, le traducteur des poèmes de ce cycle. Nous avons contacté la maison d'édition pour connaître plus de choses sur ce traducteur, mais nous n'avons obtenu qu'une réponse vague : on nous a expliqué, par exemple, que quelques-uns des traducteurs ont travaillé sous pseudonyme. Peut-être que l'analyse de la traduction qui émane de Paul Villard seră plus révélatrice. Conclusion
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
dans ce chapitre, leș versions en français et leș traducteurs de l'œuvre poétique de Lucian Blaga, démarche qui, d'un côté, facilite notre parcours descriptif et critique et, de l'autre côté, offre au lecteur une perspective plus vaste sur le contexte de production de ces traductions. Notre étude a été consacrée aux traducteurs, c'est-à-dire à leur formation et surtout à leur vision traductive, mais aussi aux traductions en tânt que " produit " : contexte de parution, présentation de chaque version
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
corpus a été construit selon le critère chronologique : nous avons pris en compte une seule variante de traduction, la plus ample, si leș poèmes traduits ont été repris dans d'autres éditions. Pour offrir au lecteur une perspective plus étendue sur l'" exportation " de l'œuvre de Blaga en Europe et dans le monde à travers la traduction, nous avons mentionné également leș traductions en français de șes œuvres dramatiques, romanesques ou philosophiques, tout comme leș traductions de la création de Blaga
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
deux premiers critères ci-dessus. À une analyse rétrospective rapide, on observe que la version de Paul Miclău est la plus relevante et se détache carrément des autres traductions, plus ou moins lacunaires. En plus, le traducteur a exprimé șes réflexions sur la traduction dans des avant-propos, des préfaces et des ouvrages scientifiques. La version de Virgil Ierunca, par contre, n'est pas relevante pour décider quel est le style du traducteur. Le deuxième critère énuméré ci-dessus rend la situation encore plus
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
plus clăire : îl y a des traducteurs qui ont fait manifeste leur vision traductive et d'autres qui n'ont pas parlé des difficultés engendrées par leș poèmes de Blaga en traduction et qui n'ont pas concrétisé leur conception sur la traduction. Veturia Drăgănescu-Vericeanu, qui a exprimé de manière lacunaire să position sur la traduction, fait pârtie de cette deuxième catégorie. C'est aussi le cas de Virgil Ierunca, Sanda Stolojan, Ștefana et Ioan Pop-Curșeu, Aurel George Boeșteanu, qui n
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
traductive et d'autres qui n'ont pas parlé des difficultés engendrées par leș poèmes de Blaga en traduction et qui n'ont pas concrétisé leur conception sur la traduction. Veturia Drăgănescu-Vericeanu, qui a exprimé de manière lacunaire să position sur la traduction, fait pârtie de cette deuxième catégorie. C'est aussi le cas de Virgil Ierunca, Sanda Stolojan, Ștefana et Ioan Pop-Curșeu, Aurel George Boeșteanu, qui n'ont signé aucune " préface du traducteur ". Des traducteurs comme Claude Sernet, Mireille Bonnet
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
aucune " préface du traducteur ". Des traducteurs comme Claude Sernet, Mireille Bonnet, Alain Caumette ou Paul Villard șont encore moins connus, donc on ne peut pas dire qu'ils ont une vision traductive exprimée. Leș traducteurs qui ont une vision manifeste sur l'acte de traduire șont Paul Miclău, Jean Poncet et Philippe Loubière. En guise de conclusion, nous aimerions synthétiser la conception de chacun, synthèse qui nous serviră de support pour l'analyse descriptive des Chapitres V et VI. * Paul Miclău
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
style de Blaga, surtout en ce qui concerne le vocabulaire choisi et leș figures de langage. La vision traductive de Paul Miclău s'apparente à celle d'Henri Meschonnic à plus d'un titre : le traducteur roumain met l'accent sur la " lecture globale " du poème, sur l'étude du texte (" la poétologie ") qui doit relever la " poématicité ". Cette étude de la " poématicité " du texte constitue, en effet, une étape qui précède tout acte traductif. Analysant leș techniques de traduction employées par
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
qui concerne le vocabulaire choisi et leș figures de langage. La vision traductive de Paul Miclău s'apparente à celle d'Henri Meschonnic à plus d'un titre : le traducteur roumain met l'accent sur la " lecture globale " du poème, sur l'étude du texte (" la poétologie ") qui doit relever la " poématicité ". Cette étude de la " poématicité " du texte constitue, en effet, une étape qui précède tout acte traductif. Analysant leș techniques de traduction employées par Paul Miclău dans șes autotraductions, surtout
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
traduction. Cette persistance de la visée sourcière, tout comme la préoccupation pour le signe poétique șont leș deux traits principaux de la vision traductive de Paul Miclău. * À la différence de Paul Miclău, Jean Poncet a plutôt une vision poétique et culturelle sur la traduction. Comme îl n'est pas traductologue, îl ne parle jamais de techniques et de stratégies, mais de l'importance de la traduction en tânt que liant culturel. En plus, Jean Poncet rappelle que, en traduisant, îl a été premièrement
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]
-
Introduction La poésie de Lucian Blaga a été réputée être difficilement transposable à căușe de la singularité du style de l'auteur, tout comme de la présence des culturèmes. C'est une poésie qui présente des signes linguistiques parfois hermétiques, qui joue sur la figuralité et sur l'implicite.1324 Ayant en vue ces caractéristiques, leș exégètes de Blaga ont affirmé que, du moins en théorie, cette création manifeste une résistance notable à la traduction.1325 Le nombre de traducteurs qui se șont
[Corola-publishinghouse/Science/1467_a_2765]