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7. Traduire, Presses universitaires de Lille, Lille, 1986, p. 59 : " [...] la réflexion des traducteurs littéraires s'oriente, en général, vers la façon dont îl faut traduire, alors que le linguiste ne peut réfléchir que sur la façon dont on traduit, [...] sur le produit fini. On pourrait penser que cela revient au même. On s'aperçoit en fait qu'il s'agit souvent de deux discours parallèles sans point de rencontre. " C'est nous qui soulignons. 106 Ibid. 107 V. également Jacqueline
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Ballard (éditeur), Qu'est-ce que la traductologie?, op. cît., p. 179. 109 V. Michel Ballard, De Cicéron à Benjamin. Traducteurs, traductions, réflexions, op. cît., p. 13 : " On a vu se développer, depuis la seconde guerre mondiale, un mouvement de réflexion sur la traduction, que l'on tend aujourd'hui de désigner du terme de " traductologie ". Îl vient généralement d'horizons très divers, et c'est une bonne chose. Mais le fait d'entamer une réflexion à caractère scientifique ne doit pas
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la traductologie est la bénéficiaire de deux démarches complémentaires. L'une, raționaliste et scientiste, a surtout transféré l'acquis des disciplines linguistiques au domaine particulier qui fait l'objet de notre intérêt ici. L'autre, métaphysique, prétend éclairer le savoir sur la langue et la gnose, sur l'écriture et la parole, à partir des données offertes par la traduction. Cette double réflexion savante, en rapport permanent avec leș pratiques, forme avec celles-ci comme des vases communicants. " Leș termes soulignés șont
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deux démarches complémentaires. L'une, raționaliste et scientiste, a surtout transféré l'acquis des disciplines linguistiques au domaine particulier qui fait l'objet de notre intérêt ici. L'autre, métaphysique, prétend éclairer le savoir sur la langue et la gnose, sur l'écriture et la parole, à partir des données offertes par la traduction. Cette double réflexion savante, en rapport permanent avec leș pratiques, forme avec celles-ci comme des vases communicants. " Leș termes soulignés șont de l'auteur. 114 Elenă Ghiță
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épreuve de l'étranger. Culture et traduction dans l'Allemagne romantique, op. cît., p. 15. 116 Guy de Maupassant, " La farce normande ", în Leș contes de la bécasse, Flammarion, Paris, p. 105. 117 Leș deux versions de traduction nous appartiennent. 118 Sur la question des sourciers et des ciblistes, voir également Sathya Rao, " Sujet et traduction. De la décision de Ladmiral à la pulsion de Berman ", în Meta : journal des traducteurs/Meta : Translators' Journal, vol. 52, no. 3, septembre 2007, p. 477-483, consulté
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à être annexé, adapté, pour accroître la richesse de cette culture. " 128 V. Maryvonne Boisseau, " Le discours de la traductologie en France (1970-210) : analyse et critique ", în op. cît., p. 19. 129 V. Paul Ricœur, " Défi et bonheur de la traduction ", în Sur la traduction, Bayard, Paris, 2004, p. 8. 130 Idem, p. 8-9. C'est nous qui soulignons. 131 V. Antoine Berman, Pour une critique des traductions : John Donne, op. cît., p. 74-75 : " C'est la pulsion-de-traduction qui fait du traducteur un
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culturel français des années 1950, op. cît., p. 91. 168 Christiane Nord, Translation aș a Purposeful Activity. Funcționalist Approaches explained, St Jerome, Manchester, 1997, p. 27: " le principe fondamental qui détermine le but de tout processus traductif ". Notre traduction. 169 Sur la théorie du skopos, voir également : Hans Vermeer, A Skopos Theory of Translation, Textcontext Wissenchaft, Heidelberg, 1996 ; Élisabeth Lavault-Olléon, " Le skopos comme stratégie de déblocage : dialecte et scotticité dans Sunset Song de Lewis Grassic Gibbon ", în Meta : Journal des traducteurs
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prendre des décisions en conformité avec le skopos, et manifestant une responsabilité totale envers leur partenaires ". Notre traduction. 172 V. Élisabeth Lavault-Olléon, " La traduction comme engagement ", în op. cît., p. 13-14: " [...] dans la traduction des guides et ouvrages de vulgarisation sur l'informatique à partir de l'américain, tout un travail subtil d'adaptation au public francophone est nécessaire. Le skopos de la traduction est alors de rendre accessible un discours technique qui doit être utile aux usagers. Leș auteurs américains tendent
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un certain sens d'aborder le problème de la compréhension essentiellement à partir des phénomènes d'incompréhension. " 187 Nous nous occupons en détail du rôle critique du traducteur et du traductologue dans la Section 3. 4. 3. de ce chapitre, qui porte sur leș limites de la théorie interprétative de la traduction. 188 V. Ioana Balacescu et Bernd Stefanik, " Défense et illustration de l'approche herméneutique en traduction ", în op. cît., p. 634 : " L'approche herméneutique en traduction n'a pas l'attention qu'elle
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l'identique et de l'autre, des formes plurielles d'altérité dans le cœur même du Soi qui est le thème de Soi-même comme autre. " Leș termes soulignés șont de l'auteur. 195 Paul Ricœur, " Le paradigme de la traduction ", în Sur la traduction, op. cît., p. 21. C'est nous qui soulignons. 196 V. George Steiner, Après Babel, op. cît. 197 Paul Ricœur, Du texte à l'action. Essais d'herméneutique ÎI, Éditions du Seuil, collection " Esprit/Seuil ", Paris, 1986, p.
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reconstruit à partir du rapport qui existe entre le texte et le récepteur, est appelée le " cercle herméneutique ". V. Ioana Balacescu et Bernd Stefanik, " Défense et illustration de l'approche herméneutique en traduction ", în op. cît., p. 635-636 : " [...] se basant sur des réflexions de philosophes herméneutes, comme Heidegger ou Gadamer, leș traductologues herméneutes savent que le sens n'est pas dans le texte, [...] mais qu'il se construit dans un va-et-vient dialectique entre le texte et le récepteur. Le récepteur ne
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hui le modèle interprétatif, op. cît., p. 32. C'est nous qui soulignons. 219 Idem, p. 212. 220 Pour Georgiana Lungu-Badea, une étape préliminaire à la traduction est l'analyse du type de texte à traduire, qui offre des indices sur leș connaissances extralinguistiques des récepteurs : " En choisissant le type de texte, on peut préciser à quel type de destinataire îl s'adresse et, par conséquent, anticiper leș connaissances linguistiques et surtout extralinguistiques du récepteur de la traduction. " V. Georgiana Lungu-Badea, " Le
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în op. cît., p. 309 : " Quel est donc le principe essentiel, la pierre angulaire de la Théorie interprétative, ou Théorie du sens, que l'on appelle aussi parfois Théorie de l'École de Paris ? La traduction n'est pas un travail sur la langue, sur leș mots, c'est un travail sur le message, sur le sens. Le traducteur doit, dans un premier temps, comprendre, et, dans un deuxième temps, dire. [...] Pour la Théorie du sens, îl s'agit de déverbaliser, après
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p. 309 : " Quel est donc le principe essentiel, la pierre angulaire de la Théorie interprétative, ou Théorie du sens, que l'on appelle aussi parfois Théorie de l'École de Paris ? La traduction n'est pas un travail sur la langue, sur leș mots, c'est un travail sur le message, sur le sens. Le traducteur doit, dans un premier temps, comprendre, et, dans un deuxième temps, dire. [...] Pour la Théorie du sens, îl s'agit de déverbaliser, après avoir compris, puis
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essentiel, la pierre angulaire de la Théorie interprétative, ou Théorie du sens, que l'on appelle aussi parfois Théorie de l'École de Paris ? La traduction n'est pas un travail sur la langue, sur leș mots, c'est un travail sur le message, sur le sens. Le traducteur doit, dans un premier temps, comprendre, et, dans un deuxième temps, dire. [...] Pour la Théorie du sens, îl s'agit de déverbaliser, après avoir compris, puis de reformuler ou ré-exprimer, et le plus
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angulaire de la Théorie interprétative, ou Théorie du sens, que l'on appelle aussi parfois Théorie de l'École de Paris ? La traduction n'est pas un travail sur la langue, sur leș mots, c'est un travail sur le message, sur le sens. Le traducteur doit, dans un premier temps, comprendre, et, dans un deuxième temps, dire. [...] Pour la Théorie du sens, îl s'agit de déverbaliser, après avoir compris, puis de reformuler ou ré-exprimer, et le plus grand mérite de
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avoir démontré à quel point ce processus est non seulement important, mais également naturel. [...] De même, l'opération traduisante, qu'elle soit orale ou écrite, comporte deux "mouvements" : COMPRENDRE et DIRE. " 232 Idem, p. 310. 233 Ana Guțu, " Quelques considérations sur la traduction littéraire en tânt que processus exégétique spécifique et variété de la traduction des œuvres ", în op. cît., p. 13. 234 Selon Fortunato Israël, toute traduction est appropriation, bonne ou mauvaise, et cette appropriation est autant le résultat d'une
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une liberté. V. Marianne Lederer et Fortunato Israël, La liberté en traduction, Actes du Colloque Internațional tenu à L'E.S.I.T. leș 7, 8, 9 juin 1990, Didier Érudition, collection " Traductologie ", Paris, 1991, p. 18. 235 V. Ana Guțu, " Quelques considérations sur la traduction littéraire en tânt que processus exégétique spécifique et variété de la traduction des œuvres ", în op. cît., p. 19 : Le traducteur qui se veut exégète devrait sensibiliser leș limites entre la liberté permise et celle qu'il ne pourrait
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tânt que processus exégétique spécifique et variété de la traduction des œuvres ", în op. cît., p. 19 : Le traducteur qui se veut exégète devrait sensibiliser leș limites entre la liberté permise et celle qu'il ne pourrait jamais prendre en travaillant sur la traduction d'un texte. " 236 V. Idem, p. 13 : Nous estimons aussi que le grand mérite des auteurs de la théorie interprétative consiste également dans le statut net et pur indépendant qu'elles ont attribué à la traduction par rapport
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la linguistique. Dans cette perspective, îl est à mentionner que la traduction a commencé son existence indépendante seulement dans la deuxième moitié du XXe siècle. " Leș termes soulignés șont de l'auteur. 237 V. Paul Ricœur, De l'interprétation. Essai sur Freud, Seuil, Paris, 1965, p. 35-36 : " D'un côté, l'herméneutique est conçue comme la manifestation et la restauration d'un sens qui m'est adressé à la façon d'un message [...] ; de l'autre, elle est conçue comme une
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un phénomène binaire. Le vécu du traducteur est radicalement clivé, entre ces deux phases : une phase (I) de lecture-interprétation ; une phase (ÎI) de réexpression, c'est-à-dire de réécriture, dès lors qu'il s'agit de traduction (stricto sensu), portant donc sur des textes écrits. " 244 V. Idem, p. 477 : " [...] leș processus de traduction [...] mettent effectivement en œuvre un moment médiateur de déverbalisation, qui pourra soit prendre la forme proprement matérielle du papier dans la prise des notes, soit en rester sur
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sur des textes écrits. " 244 V. Idem, p. 477 : " [...] leș processus de traduction [...] mettent effectivement en œuvre un moment médiateur de déverbalisation, qui pourra soit prendre la forme proprement matérielle du papier dans la prise des notes, soit en rester sur le plan de l'expérience psychologique, voire d'une pratique psycho-sociologique. [...] Dans le cas de la traduction proprement dite s'agissant de textes écrits [...] cette interphase est de nature psychologique ou, si l'on veut, "mentale". Plus précisément, [...] le message (le
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l'auteur. 261 V. Georgiana Lungu-Badea, " La problématique du transfert culturel ", în Annales Universitatis Apulensis, Series Philologica, Litterae Perennis, Universitatea " 1 Decembrie " din Alba-Iulia, 2004, p. 3, consulté le 12 avril 2011, URL: www.uab.ro/reviste recunoscute/philologica//27.doc. Sur la question des culturèmes, v. également Georgiana Lungu-Badea, Teoria culturemelor, teoria traducerii, Editura Universității de Vest, Timișoara, 2004 ; Georgiana Lungu-Badea, Traduire leș culturèmes, Editura Universității de Vest, Timișoara, 2009 ; revue Translationes, no. 1/2009 : " Traduire leș culturèmes ", Editura Universității de
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idéal de la mondialisation suppose la possibilité de réaliser l'entente entre leș gens, ce qui signifie tout d'abord une communication directe entre eux. Qu'elle soit écrite ou orale, cette relation s'appuie dans la grande majorité des cas sur la traduction, respectivement sur l'interprétariat. " C'est nous qui soulignons. 275 V. Michaël Oustinoff, " Présentation générale. La traduction, enjeu central de la mondialisation ", în Traduction et mondialisation, op. cît., p. 20 : " [...] îl en ressort toujours que la défense de la diversité
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la possibilité de réaliser l'entente entre leș gens, ce qui signifie tout d'abord une communication directe entre eux. Qu'elle soit écrite ou orale, cette relation s'appuie dans la grande majorité des cas sur la traduction, respectivement sur l'interprétariat. " C'est nous qui soulignons. 275 V. Michaël Oustinoff, " Présentation générale. La traduction, enjeu central de la mondialisation ", în Traduction et mondialisation, op. cît., p. 20 : " [...] îl en ressort toujours que la défense de la diversité linguistique et de la traduction
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