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aspects prosodiques du poème original, y compris la rime, me pârâit aussi dangereux que vain. " 653 V., en ce sens, David Connolly, " Poetry Translation ", în Routlege Encyclopedia of Translation Studies, édité par Mona Baker, Routlege, Londres, 1998, p. 174, cité sur http://courses.logos.it/pls/dictionary/linguistic resources.cap 4 26?lang=fr, consulté le 12 janvier 2011 : " La forme du sonnet ne signifie pas qu'elle fera pour le lecteur Nord Américain contemporain ce qu'elle fait pour leș contemporains de Petrarch
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Français) ou un équivalent temporel (vers moderne libre pour leș formes de vers classiques du passé). " C'est nous qui soulignons. 654 Jacques Garelli, Rythmes et mondes, Million, Grenoble, 1991, p. 133. 655 Fernand Verhesen, À la lisière des mots : sur la traduction poétique, op. cît, p. 7. C'est nous qui soulignons. 656 La forme poétique ne doit pas constituer un obstacle à la traduction, elle étant marquée par la relativité: " Le fixisme d'une forme poétique est une vue
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consensus que la modernité ne sait ni n'accepte plus. " 659 Françoise Morcillo, " Quand un poète traduit un autre poète : Manuel Alvarez Ortega et Miguel Veyrat ", în op. cît. C'est nous qui soulignons. 660 Roger Caillois, " Postface ", în Colloque sur la traduction poétique, préface d'Étiemble, postface de Roger Caillois, Gallimard, Paris, 1978, p, 310. 661 André Gide, " Lettre-préface de 1946 ", dans Shakespeare, Œuvres complètes ÎI, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, Paris, 1959, p. 1542-1543. 662 Jean Rohou, Leș études littéraires
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la pensée du langage s'est transformée. Elle est passée de la langue [...] au discours, au sujet agissant, dialoguant, inscrit prosodiquement, rythmiquement dans le langage, avec să physique. Ces deux modes de transformation, dans la politique et dans la pensée, agissent sur la traduction. Leur activité est l'oralité. La littérature est să réalisation maximale. " 669 Idem, p. 11 : " Je travaille à faire entendre le conținu, qui cache le discontinu du signe. Le conținu rythme syntaxe prosodie, qui détermine à son tour
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faire entendre le conținu, qui cache le discontinu du signe. Le conținu rythme syntaxe prosodie, qui détermine à son tour le conținu langage poème éthique politique. " C'est nous qui soulignons. 670 V. Fernand Verhesen, À la lisière des mots : sur la traduction poétique, op. cît., p. 23 : " Poème et traduction sont-ils d'ailleurs autre chose que dialogues entre deux sujets libres ? " C'est nous qui soulignons. 671 Aurélia Klimkiewicz, " Le modèle d'analyse textuelle dialogique : la traduction poétique au-delà du
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Translators' Journal, vol. 45, no. 2, 2000, p. 178, consulté le 2 février 2011, URL : http://www.erudit.org/revue/meta/2000/v45/n2/003326ar.pdf. C'est nous qui soulignons. Dans cet article, l'auteur utilise șes remarques théoriques sur l'analyse dialogique pour commenter la traduction en français d'un poème de Chalamov, La chaussée. 672 Ludovic Heyraud, " Traduire la poésie contemporaine portugaise ", p. 9, consulté le 2 marș 2010, URL : http://cvc.instituto-camoes.pt/bdc/artigos/ludovicheyraud.pdf
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poème de Chalamov, La chaussée. 672 Ludovic Heyraud, " Traduire la poésie contemporaine portugaise ", p. 9, consulté le 2 marș 2010, URL : http://cvc.instituto-camoes.pt/bdc/artigos/ludovicheyraud.pdf. C'est nous qui soulignons. L'analyse dialogique met l'accent sur l'Autre, qui est, cette fois-ci, l'auteur du poème : " L'analyse dialogique comprend donc la présence de l'autre. Ainsi, analyser, interpréter ou traduire un texte de manière dialogique, c'est entrer en dialogue avec la voix de l
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leur valeur. Leur poétique et leur poéticité. " 683 V. Henri Meschonnic, Poétique du traduire, op. cît., p. 2 : " Parce que le rythme n'est plus, même și certains délettrés ne s'en șont pas aperçus, l'alternance du pan-pan sur la joue du métricien métronome... Allez leș métriciens, îl vous suffit d'un poème pour perdre pied... " 684 Idem, p. 131. C'est nous qui soulignons. 685 La terminologie émane de Mathilde Vischer. V. Mathilde Vischer, La traduction, du style
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qu'accessoire en poésie et que le principal d'une œuvre en vers, que l'emploi même des vers proclame, c'est le tout, la puissance résultante des effets composés de tous leș attributs du langage. " V. Paul Valéry, " Variations sur leș Bucoliques ", în Œuvres complètes, tome ÎI, op. cît., p. 216. 691 Geneviève Roux-Faucard, Traduction et retraduction du texte littéraire narratif. Leș métamorphoses de Kafka et de quelques autres, Thèse de doctorat, Paris III, ESIT, 2001, p. 345. C'est
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que " du coup, le primat est celui de la signifiance, du texte comme mouvement au mouvement du sens par le travail des signifiants ". V. Henri Meschonnic, Poétique du traduire, op. cît., p. 177. 699 Fernand Verhesen, À la lisière des mots : sur la traduction poétique, op. cît., p. 9-10. 700 Jacques Garelli, Rythmes et mondes, op. cît., p. 12. 701 Fernand Verhesen, À la lisière des mots : sur la traduction poétique, op. cît., p. 10. 702 André du Bouchet, " Langue, déplacement, jours
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du traduire, op. cît., p. 177. 699 Fernand Verhesen, À la lisière des mots : sur la traduction poétique, op. cît., p. 9-10. 700 Jacques Garelli, Rythmes et mondes, op. cît., p. 12. 701 Fernand Verhesen, À la lisière des mots : sur la traduction poétique, op. cît., p. 10. 702 André du Bouchet, " Langue, déplacement, jours ", în L'incohérence, Fata Morgana, Montpellier, 1979, p. 15. 703 Serge Champeau, Ontologie et Poésie. Trois études sur leș limites du langage, Vrin, Paris, 1995, p.
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701 Fernand Verhesen, À la lisière des mots : sur la traduction poétique, op. cît., p. 10. 702 André du Bouchet, " Langue, déplacement, jours ", în L'incohérence, Fata Morgana, Montpellier, 1979, p. 15. 703 Serge Champeau, Ontologie et Poésie. Trois études sur leș limites du langage, Vrin, Paris, 1995, p. 137. 704 Michael Riffaterre, Sémiotique de la poésie, op. cît., p. 37. C'est nous qui soulignons. 705 Mário Laranjeira, " Sens et signifiance dans la traduction poétique ", în op. cît., p. 222. C
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est nous qui soulignons. 712 Joën Albrecht, " Rime et traduction ", în op. cît., p. 27. C'est nous qui soulignons. 713 V. Efim Etkind, Un Art en crise: essai de poétique de la traduction poétique, op. cît. 714 Paul Valéry, " Variations sur leș Bucoliques ", în Œuvres complètes, op. cît., p. 210-211. V. également Efim Etkind, Un Art en crise: essai de poétique de la traduction poétique, op. cît., p. XVIII : " Traduite en prose, même en belle prose (ce qui est rare), la poésie
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traduction qui ne vise (et n'atteint donc) que le sens, l'énoncé, est déjà une adaptation. Adaptation du contenu empirique du langage au discontinu du signe. " C'est nous qui soulignons. 718 Fernand Verhesen, À la lisière des mots : sur la traduction poétique, op. cît., p. 15. 719 V. Antoine Berman, La traduction de la lettre ou l'auberge du lointain, op. cît., p. 17. Berman oppose la traduction ethnocentrique à la traduction éthique. 720 Henri Meschonnic, Leș Noms. Traduction de
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radicale ", în Critique, no. 263, p. 339. C'est nous qui soulignons. 724 V. Lucian Blaga, Melancolie (Mélancolie), în Poèmes, Traduction et Avant-propos par Veturia Drăgănescu-Vericeanu, Éditions Minerva, Bucarest, 1974, p. 83. 725 Fernand Verhesen, À la lisière des mots : sur la traduction poétique, op. cît., p. 20-21. 726 Antoine Berman, La traduction de la lettre ou l'auberge du lointain, op. cît., p. 140. 727 La notion de " procédé oblique " peut être rencontrée chez leș représentants de la stylistique contrastive. V. Jean-Paul
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Heyraud, " Traduire la poésie contemporaine portugaise ", op. cît. 729 Inês Oseki-Dépré, Théories et pratiques de la traduction littéraire, Éditions Armând Colin, Paris, 1999, p. 116. 730 Le syntagme émane de Paul Ricœur. V. Paul Ricœur, " Défi et bonheur de la traduction ", în Sur la traduction, op. cît., p. 11. 731 Charles Baudelaire, Bénédiction (Binecuvântare), în Florile râului, ediție alcătuită de Geo Dumitrescu, traducere de Tudor Arghezi, introducere de Vladimir Streinu, tabel cronologic de Mircea Braga, Bibliotecă pentru toți, Editura Minerva, București, 1978, p.
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communauté des traducteurs, Presses Universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 2000, p. 78. À la question " Faut-il être poète pour traduire la poésie ? ", Yves Bonnefoy répond : " Évidemment, mais tout le monde l'est en puissance. " 747 Michael Edwards, Ombres de lune : réflexions sur la création littéraire, op. cît., p. 252. C'est nous qui soulignons. 748 Teodoro Sáez Hermosilla, " Pour traduire la poésie : notes et notations ", în op. cît., p. 616. 749 V. Mirella Conenna, Domenico D'Oria, " Traduction, lecture d'écritures ", în
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Lucian Blaga précédée d'une introduction à l'étude du lyrisme roumain ", extrait des Mélanges offerts à Mario Roques, Archives de la Bibliothèque Naționale de France, 1951, p. 180. 762 Poème populaire roumain considéré souvent le plus important du folklore național sur le plan artistique. V. Constantin Brăiloiu, Sur une ballade roumaine (La Mioritza), Kundig, Genève, 1946. 763 Basil Munteano, " La poésie de Lucian Blaga... ", op. cît., p. 180. C'est nous qui soulignons. 764 Ibid. 765 Idem, p. 186. 766 V.
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l'étude du lyrisme roumain ", extrait des Mélanges offerts à Mario Roques, Archives de la Bibliothèque Naționale de France, 1951, p. 180. 762 Poème populaire roumain considéré souvent le plus important du folklore național sur le plan artistique. V. Constantin Brăiloiu, Sur une ballade roumaine (La Mioritza), Kundig, Genève, 1946. 763 Basil Munteano, " La poésie de Lucian Blaga... ", op. cît., p. 180. C'est nous qui soulignons. 764 Ibid. 765 Idem, p. 186. 766 V. leș ballades populaires roumaines Mioritza et Manole
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le sujet dans le sous-chapitre 4, qui présente la pensée philosophique de Blaga. 779 Nous considérons que la présence du vers libre constitue un atout pour la traduction et la diffusion des œuvres, parce que le traducteur se concentre plutôt sur le signifié poétique et ne sent plus la contrainte de la forme, qu'il éprouve dans le cas des poésies à rime, mètre et mesure fixes. Son effort est donc orienté vers la complexité sémantique du texte source. Un poème à
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de la lumière, traduction de Paul Miclău, op. cît., p. 93. 789 V. Lucian Blaga, Sufletul satului (L'âme du village), traduction de Sanda Stolojan, în Lucian Blaga, L' Étoile la plus triste, op. cît., p. 43 : " Enfant, pose țes mains sur mes genoux./ L'éternité, vois-tu, est née au village./ Ici leș pensées viennent sans se presser,/et le cœur frappe des coups plus espacés,/comme s'il ne battait pas dans ta poitrine/mais quelque part au fond de la terre
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plan universal, tot atât de mare ca si Brâncuși. La plus grande malchance de Blaga a été d'avoir écrit dans une langue qui n'était pas de circulation internaționale. Și la langue avait été une langue internaționale, Blaga aurait été connu sur le plan mondial ; îl serait devenu aussi fameux que Brâncuși. " Notre traduction.) La nécessité de traduire cette œuvre dans leș langues de circulation internaționale est d'autant plus impérative. V. Constantin Noica, Lucian Blaga. Centenar 1995 Retrospectivă edițiilor mai 1983
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poètes portent dans leur chair et leur esprit la douleur du monde (notre traduction) : " toute la douleur/que je sens, ne la sens point en moi,/dans mon cœur,/en mă poitrine,/mais dans leș gouttes de pluie qui glissent sur leș vitres. " (Lucian Blaga, Melancolie (Mélancolie), traduction de Jean Poncet în Jean Poncet (dir.), Lucian Blaga ou le chant ..., op. cît., p. 54). 855 Michel Camus parle d'une " poétique du silence " de Lucian Blaga et donne comme exemple le
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Blaga, Operă poetica, op. cît., p. 225). 885 Par exemple, le poème programmatique de Blaga, Eu nu strivesc corola de minuni a lumii (Je n'écrase pas la corolle de merveilles du monde) annonce, dans un langage poétique, la conception sur le mystère et la connaissance luciférienne. V. Lucian Blaga, Eu nu strivesc corola de minuni a lumii, în Opera poetica, op. cît., p. 19. 886 V. George Gană, " Prefață ", în Lucian Blaga, Operă poetica, op. cît., p. 5 : " Lucian Blaga
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La cumpăna apelor (Au partage des eaux), traduction de Jean Poncet, în Jean Poncet (dir.), Lucian Blaga ou le chant..., op. cît., p. 142 : " Țoi et moi, nous sommes en été. Un été qui touche/à să fin, tous deux sur la crête, au partage des eaux./ Pensées folâtres je caresse leș cheveux de la terre./ Nous nous penchons sur un éboulis difficile. Au-dessus, le bleu inaccompli.// Regarde en baș ! Regarde longuement mais ne disons rien./ Notre voix pourrait venir à trembler
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