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le chant..., op. cît., p. 142 : " Țoi et moi, nous sommes en été. Un été qui touche/à să fin, tous deux sur la crête, au partage des eaux./ Pensées folâtres je caresse leș cheveux de la terre./ Nous nous penchons sur un éboulis difficile. Au-dessus, le bleu inaccompli.// Regarde en baș ! Regarde longuement mais ne disons rien./ Notre voix pourrait venir à trembler./ De la porte des cieux jusqu'au fond de la vallée/l'eau vieillit, ô, comme elle vieillit vite. L
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Vaida, qui considère que le fondement de la métaphysique de Blaga est de nature lyrique. Nous ne partageons pas cette opinion : en effet, leș preuves apportées par Blaga șont scientifiques, même și, dans le travail de conceptualisation, l'auteur joue parfois sur des métaphores (comme le " Grand Anonyme ", la connaissance luciférienne ou paradisiaque, etc.) V. Mircea Vaida, Lucian Blaga. Afinități și izvoare, op. cît., p. 40: " Blaga pune la temelia universului metafizic nu filosofia, nici știință, ci viața sensibilă, lumea afectiva, cu
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permanente, qu'il lui accorde la perspective de la possibilité de dépasser l'immédiat par șes élaborations stylistiques. Mais îl faut noter que leș mêmes cadres stylistiques constituent chez l'homme une sorte de frein qui l'empêche également de créer sur le plan de l'absolu, en d'autres termes de recréer leș mystères. [...] Néanmoins, le style constitue en dernier ressort la suprême dignité de l'immédiat par laquelle s'obtient la plénitude de l'humanité. " C'est nous qui soulignons
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traduisant je me suiș enrichi d'une expérience. Je voulais voir dans quelle mesure la poésie peut être passée d'une langue à l'autre. En traduisant j'ai senti que je m'élevais. Car je me suiș penché seulement sur des poèmes qui m'ont enchanté et qui, en traduction, pouvaient, en quelque sorte, m'appartenir, nous appartenir, appartenir aux Roumains. " Notre traduction. 971 V. Lucian Blaga, Opere, vol. III: Tălmăciri, op. cît. 972 La liste complète des œuvres traduites
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problema traducerilor ", în Lucian Blaga, Isvoade: eseuri, conferințe și articole, op. cît., p. 243. 985 Idem, p. 113 : " On peut supposer qu'un traducteur par l'âme duquel est passé le feu de Faust a vraiment quelque chose à dire sur le problème de la transposition de la poésie d'une langue à l'autre, et en général sur la question des traductions, dans leș conditions réelles de notre littérature. [...] Celui qui n'a jamais éprouvé la souffrance de la transposition d'une poésie
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p. 113 : " On peut supposer qu'un traducteur par l'âme duquel est passé le feu de Faust a vraiment quelque chose à dire sur le problème de la transposition de la poésie d'une langue à l'autre, et en général sur la question des traductions, dans leș conditions réelles de notre littérature. [...] Celui qui n'a jamais éprouvé la souffrance de la transposition d'une poésie d'une littérature étrangère dans notre langue, se rendra compte à peine combien épineuse et complexe
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plus de la signification des vers d'origine dans să propre version de traduction. Ce qui se perd, dans la traduction d'une poésie d'une langue à l'autre, peut être compensé par l'intensification maximale du plaisir esthétique produit sur le lecteur de la nouvelle version, ce qui ne s'atteint pas nécessairement par la traduction, mais plutôt par la transfiguration. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. En outre, on peut observer, encore une fois, que pour Blaga le vrai
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du texte poétique. 1020 Idem, p. 120-121 : " En ce qui concerne leș "rythmes", j'ai respecté en général leș rythmes du texte source. J'ai traduit leș fragments à versification libre par des rythmes libres. Leș fragments qui étaient construits sur une versification serrée dans des canons classiques ont été respectés à la lettre. Et, en traduisant, je n'ai pas eu besoin d'un nombre plus grand de vers par rapport à l'original. " Notre traduction. C'est nous qui
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plus fidèle possible la substance du texte, je pouvais me permettre une raréfaction de la rime. Și j'avais respecté l'abondance des rimes du texte source, j'aurais eu de graves difficultés techniques, ce qui aurait eu des répercussions défavorables sur l'expression de la substance poétique. [...] La traduction déploie, en tout cas, la cadence des rimes strictement nécessaires, afin de préserver le plus possible la mélodie et l'harmonie du texte de départ. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. 1022
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la compensation. Leș poèmes qui ont une certaine ampleur offrent au traducteur beaucoup d'occasions de venger șes défaites. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. 1031 Ibid : " Et, pour sauver une poésie en traduction, une seule victoire du traducteur sur l'auteur est, pour la plupart du temps, suffisante. " Notre traduction. C'est nous qui soulignons. Dans la vision de Sean Cotter, Blaga ferait allusion ici à la victoire de la traduction ethnocentrique, qui pouvait sauver la littérature roumaine qui était
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válgotta és a bevezetöt irta Jancsó Elemér, Albatrosz, Bukarest, 1970, 188 p. 1052 V. Lucian Blaga, Nouăzeci de poezii Novanta liriche, traduit par Mariano Baffi, avant-propos par Edgar Papu, Minerva, Bucarest, 1971, 296 p. Mariano Baffi a réuni șes réflexions sur la traduction de la poésie de Blaga dans son article " La poesia di Lucian Blaga : Impressioni di un traduttore ", în La România alla ricerca di Romă, Nagard, Milano, 1984, p. 202-224. 1053 V. Lucian Blaga, În marea trecere (En el gran
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Blaga, Poèmes, Traduction et Avant-propos par Veturia Drăgănescu-Vericeanu, op. cît., p. 43. 1092 V. Ibid : " La carrière littéraire de Lucian Blaga (1895-1961), commencée brillamment, a été en continuelle ascension, jusqu'à să mort. Comme poète, une profonde culture philosophique, entée sur să conception personnelle des problèmes qui nous tourmentent, s'exprime dans des vers qui, rimés ou non, créent un climat d'envoûtement. Ils nous entraînent, nous dominent, pour nous imposer une pensée qui ne cesse d'émerveiller. " 1093 Ibid. On
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d'expression dans le discours de la traductrice. 1094 Ibid. C'est nous qui soulignons. Nous ne pouvons pas ignorer leș fautes d'expression (" même sous un aspect des plus simples ") contenus par l'avant-propos de Veturia Drăgănescu-Vericeanu, qui disent beaucoup sur la formation de la traductrice, sur să maîtrise de la langue française, mais aussi sur le travail de relecture. 1095 V. Ibid. C'est nous qui soulignons. 1096 Ibid. Îl convient de mentionner, au passage, que Paul Miclău connaît la traduction de
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de la traductrice. 1094 Ibid. C'est nous qui soulignons. Nous ne pouvons pas ignorer leș fautes d'expression (" même sous un aspect des plus simples ") contenus par l'avant-propos de Veturia Drăgănescu-Vericeanu, qui disent beaucoup sur la formation de la traductrice, sur să maîtrise de la langue française, mais aussi sur le travail de relecture. 1095 V. Ibid. C'est nous qui soulignons. 1096 Ibid. Îl convient de mentionner, au passage, que Paul Miclău connaît la traduction de Veturia Drăgănescu-Vericeanu, qu'il critique
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soulignons. Nous ne pouvons pas ignorer leș fautes d'expression (" même sous un aspect des plus simples ") contenus par l'avant-propos de Veturia Drăgănescu-Vericeanu, qui disent beaucoup sur la formation de la traductrice, sur să maîtrise de la langue française, mais aussi sur le travail de relecture. 1095 V. Ibid. C'est nous qui soulignons. 1096 Ibid. Îl convient de mentionner, au passage, que Paul Miclău connaît la traduction de Veturia Drăgănescu-Vericeanu, qu'il critique subtilement lorsqu'il l'appelle " une récente traduction
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nous qui soulignons. 1177 Ibid. 1178 Ibid. 1179 Ibid. C'est nous qui soulignons. 1180 Ibid. C'est nous qui soulignons. 1181 Ibid. C'est nous qui soulignons. 1182 Idem, p. 117-118. 1183 V. Idem, p. 118-119. Nous insistons davantage sur la traduction des titres des recueils de Blaga dans le Chapitre VI. 1184 V. Idem, p. 119 : Nous avons procédé rarement à des "adaptations". Normalement l'adaptation s'applique aux productions théâtrales et romanesques, où pèsent beaucoup leș structures sémiotiques
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V. Lucian Blaga, Poezii/Poésies, traduit par Jean Poncet, op. cît. 1209 URL : http://www.revuephoenix.com/comite de redaction/jean poncet.html, consulté le 2 février 2011. 1210 V. Jean Poncet, " De la terre aux étoiles ou De l'influence du poète traduit sur le poète traducteur ", communication à l'occasion du Festival " Lucian Blaga " de Sibiu, 2010 (texte non publié) : " Mais cette amitié s'appuyait aussi sur leș diverses traductions que j'ai effectuées de la poésie roumaine, notamment une anthologie Lucian Blaga, la
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2011. 1210 V. Jean Poncet, " De la terre aux étoiles ou De l'influence du poète traduit sur le poète traducteur ", communication à l'occasion du Festival " Lucian Blaga " de Sibiu, 2010 (texte non publié) : " Mais cette amitié s'appuyait aussi sur leș diverses traductions que j'ai effectuées de la poésie roumaine, notamment une anthologie Lucian Blaga, la plus importante à ce jour en France, publiée en 1966 dans feu la revue SUD, reprise en 1997 par leș Éditions Libra à Bucarest
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Roumanie, également publiée chez SUD et qui incluait Georges Astalos, Horia Bădescu, le regretté Cezar Ivănescu, Valeriu Stancu et Ioan Țepelea. " C'est nous qui soulignons. 1211 Jean Poncet, " De la terre aux étoiles ou De l'influence du poète traduit sur le poète traducteur ", op. cît. C'est nous qui soulignons. 1212 Ibid. 1213 Ibid : " Accordons crédit aux régimes de l'époque qu'en dépit de la censure et parallèlement à celle-ci, dans tous leș pays de l'Europe de l'Est
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résonance, même și leur écriture est très différente de la mienne. Avec la poétique blagienne, la résonance fut immédiate à la première lecture, dès 1978. Elle n'a fait que s'amplifier depuis. Parce que să pensée, comme la mienne, repose sur un fond de mysticisme. Parce qu'elle est d'un constant va-et-vient entre le réel terrestre et des intuitions célestes. Le plus souvent, elle prend son essor depuis la terre, dans l'expérience quotidienne du village par exemple, pour s
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merveilles du monde", mais elle met en lumière le mystère de l'Être. " 1219 V. Alexandra Indrieș, Corola de minuni a lumii..., op. cît., p. 163-170. 1220 Jean Poncet, " De la terre aux étoiles ou De l'influence du poète traduit sur le poète traducteur ", op. cît. C'est nous qui soulignons. 1221 V. Ibid. 1222 V. Ibid. 1223 V. Ibid. 1224 V. Jean Poncet, " Oser traduire Blaga ", în Leș marches insoupçonnées, op. cît. 1225 Idem, p. 57. C'est nous qui
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homologue d'une petite vingtaine d'années plus jeune, Emil Cioran, dont la majorité écrasante de l'œuvre fut conçue en France. Ce parallèle est d'autant plus justifié que tânt Blaga que Cioran se șont penchés, en leur temps, sur leș vertus du style. Blaga dans La Philosophie du style (Roumanie, 1924), Cioran dans Le Style comme aventure (France, 1956). "Dans la vie de l'esprit, îl arrive un moment où l'écriture", dit Cioran, "s'érigeant en principe autonome
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un moment où l'écriture", dit Cioran, "s'érigeant en principe autonome, devient destin. C'est alors que le Verbe, tânt dans leș spéculations philosophiques que dans leș productions littéraires, dévoile să vigueur et son néant. " On s'est arrêté sur ces considérations de Cioran parce que, mieux que cela, on ne pourrait point cerner la fugue de la pensée et de la création littéraire de Blaga. Une fugue vers la richesse "cosmologique" de la diversité. " V. George Astalos, " Lucian Blaga ou l'empreinte
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amer, Helicon, Timișoara, 1997 ; Ioan Țepelea, Quelque part en Normandie, Helicon, Timișoara, 1997 ; O. Khâyyam, Selecție de rubaiate ilistrată, recueil bilingue, roumain-français, Alcor, București, 1997 ; R. Cârneci, Dorador, Orion, București, 1997 ; Miorița, édition bibliophile, Orion, București, 1997 ; Spiridon Popescu, Essai sur la gloire, Alcor, București, 1998 ; Jean-Marie Carré, Rimbaud, Crater, București, 1998 ; Tudor Arghezi, Entre la prière et la malédiction, Spicon, Târgu Jiu, 1999 ; I. Popescu, Poèmes, Editura Ștefulescu, București, 1999 ; I. Birău, Poèmes, Editura Ștefulescu, București, 1999 ; Guillaume Apollinaire, Le
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par Paula Romanescu, op. cît. 1267 Lucian Blaga 65 poèmes, traduit par Paula Romanescu, op. cît, p. 5. C'est nous qui soulignons. 1268 V. Lucian Blaga, Poeme alese/Poèmes choisis, volume collectif, op. cît. 1269 V. Ion Acsan, " Note sur l'édition ", în Lucian Blaga, Poeme alese/Poèmes choisis, volume collectif, op. cît., p. XXII : " Pour le moț introductif, nous avons reproduit la préface de Eugen Simion au florilège bilingue de Poeme/Poèmes de 1974. " 1270 Idem, p. XXI-XXII. 1271
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